Enquête

Carte d’imprégnation des sols peu fiable, absence de traçabilité de la provenance des fruits et légumes, culture vivrière et étals en bord de route… bien difficile de savoir si les aliments sont contaminés
L’insecticide, classé « cancérogène probable » en 1979 mais interdit aux États-Unis dès 1977, a traité les bananeraies antillaises jusqu’en 1993. Et contaminé les sols, l’eau, le sang et les esprits.
Les essais précoces intègrent des patients qui doivent tous remplir les mêmes critères, puis sont tirés au sort. Une sélection très mal vécue par les « exclus ».
Elles ont subi une première opération qui les a rendues amazones. Elles réclament l’ablation de leur second sein, mais doivent se battre pour cette liberté.
Les essais cliniques représentent souvent un formidable espoir pour les patients en impasse thérapeutique. Malheureusement, nombre d’entre eux devront en sortir en raison d’une reprogression de la maladie ou d’effets indésirables du traitement. Une exclusion dont les impacts psychologiques vont enfin être évalués.
Selon une étude américaine publiée en novembre 2009*, 1 femme sur 5 est quittée par son conjoint durant sa maladie. Les hommes qui restent ? Ils se battent. Enquête.
Faute de bénéficier d’un service de chirurgie maxillo-faciale non loin de chez eux, certains patients sortent de l’hôpital défigurés et mutilés.
Redoutés pour leurs conséquences esthétiques et fonctionnelles, les cancers de la tête et du cou sont trop tardivement dépistés.
Devant la difficulté de financements de soins de supports, les patients se tournent de plus en plus vers les collectes en ligne. Une plateforme s’est même spécialisée pour accompagner les malades et leurs proches.
Le cancer colorectal n’est pas misogyne : il touche indistinctement les hommes (53%) et les femmes (47%). On pourrait pourtant en douter au vu des campagnes de sensibilisation "Mars Bleu".