Enquête

Devant la difficulté de financements de soins de supports, les patients se tournent de plus en plus vers les collectes en ligne. Une plateforme s’est même spécialisée pour accompagner les malades et leurs proches.
Le cancer colorectal n’est pas misogyne : il touche indistinctement les hommes (53%) et les femmes (47%). On pourrait pourtant en douter au vu des campagnes de sensibilisation "Mars Bleu".
Le bénéfice d’une chimiothérapie adjuvante sur le risque de récidive n’est pas toujours avéré pour les femmes atteintes d’un cancer du sein de stade précoce. Les signatures génomiques pourraient apporter un élément de réponse supplémentaire aux médecins pour orienter leur décision thérapeutique. En l’état actuel des connaissances, la HAS ne reconnaît pourtant pas leur pertinence.
Les chimiothérapies à base de 5-FU et analogues provoquent chaque année des centaines de décès toxiques qui pourraient être évités par un simple test sanguin. Aujourd’hui, quatre familles portent plainte contre X pour homicides et blessures involontaires avec mise en danger de la vie d’autrui.
Il en est d’invoquer sans cesse des « scandales sanitaires », comme de crier, chaque jour, au loup : plus personne n’entend. L’emphase épuise le propos. Et nous aveugle sur les véritables enjeux.
Le temps des autorités de santé n’est pas le temps des malades. C’est ce qu’on peut constater en suivant le long parcours qui a mené en décembre dernier à la publication des recommandations tant attendues par les victimes et familles de victimes du 5-FU : la systématisation des tests de dépistage de déficience en DPD.
Ils sont partout et la liste de leurs méfaits supposés fait froid dans le dos : cancers hormonodépendants, diabète, troubles de la fertilité… Qui sont-ils  ? Éléments de réponses.
Le dossier "bonbons", si joliment chanté par Brel, relance la polémique sur l’additif alimentaire E171. Serions-nous en train d’empoisonner nos enfants à coup de Têtes brûlées, Malabar et autres M&M’s ?
Le remboursement des perruques pour les malades de cancer est passé de 125 à 350 euros au mois d’avril 2019. Un progrès pour les malades qui auront accès à une perruque de qualité sans aucun « reste à charge ».
Très utilisé en chimiothérapie, le 5-FU peut induire des toxicités sévères voire létales. Heureusement des tests prédictifs de ces effets secondaires existent. Rose fait le point.