Trois lectrices témoignent de leur rapport à la cicatrice laissée par le retrait de leur port-à-cath. Entre acceptation, dissimulation et rejet.
C’est l’histoire de Catherine et de sa mère, touchées par un cancer du sein à quelques semaines d’intervalle. Étonnante symétrie de parcours qui lui a inspiré Nos deux seins, le récit de leur aventure…
Nathalie lutte depuis 4 ans contre un cancer du sein très agressif. Le médicament qui pourrait lui sauver la vie, le Trodelvy, n'est pas disponible en France. Pour trouver le soutien nécessaire à la traversée de cette nouvelle épreuve, elle ouvre une page Facebook au ton sarcastique et jamais larmoyant : "Trodelvy pour la vie".
Aurélie a 34 ans. En mars 2018, un gastro-entérologue lui diagnostique un cancer du côlon sigmoïde. Les impacts de la maladie sur son quotidien sont tels que la jeune femme doit réinventer son travail pour le rendre compatible avec sa nouvelle vie.
L'artiste Faby Perier, décédée en novembre dernier du covid-19, avait demandé à RoseUp de publier ce texte qui raconte sa contamination à l'hôpital. Elle y relate la légèreté coupable de sa prise en charge, sa douleur et le sentiment d'injustice qui l'étreignait. Avec l'accord de sa compagne, nous partageons son témoignage, comme nous lui avions promis.
La comédienne Nathalie Rouckout parle avec talent et finesse de son expérience du cancer du sein triple négatif, de son rapport avec le sein, la maternité. Un livre subtil.
On parle beaucoup des "victimes collatérales" du covid. Pour RoseUp, ce ne sont pas que des mots. Ce sont des prénoms, des visages. Notre amie Valérie Hinaux vient de mourir. Touchée par un cancer métastatique qui était sous contrôle en mars, son traitement a été transformé en chimiothérapie orale pendant le confinement. Une descente aux enfers. Et selon sa fille, Juliette, qui témoigne, "un abandon".
Florence devait subir une mastectomie préventive en novembre. Mais son opération, déjà annulée à cause de la première vague de covid-19, a été, à nouveau, déprogrammée. Cette jeune médecin hospitalière s'insurge de l'éthique à géométrie variable dès lors que l'on parle de malade de cancers.
Caroline est porteuse de l'anomalie du gène BRCA qui prédispose à développer certains cancers. Déjà traitée pour un cancer du sein triple négatif fulgurant, elle devait se faire ôter, cette semaine, son second sein. Mais à cause de l'épidémie de Covid-19, cette mastectomie a été annulée. Entre colère et découragement, elle témoigne.
Sandrine, atteinte d'un cancer métastatique des ovaires, tente de survivre avec le RSA. Pour s'en sortir, elle demande à sa banque, la Banque Postale, un découvert de 100 euros. Qui lui est refusé. En désespoir de cause, la jeune femme lance une cagnotte sur twitter. Et découvre la générosité de la communauté.