Raconter son histoire

Rendre accessibles les soins de support, de chez soi, grâce une application web gratuite, c’est le concept de MyCharlotte. Créé par une ancienne malade, Charlotte, et son mari, cet outil numérique propose des exercices pratiques et des interviews de spécialistes dans le cadre d’un programme quotidien personnalisé. On l'a testé pour vous.
Laura est atteinte d'un cancer du sein métastatique qui lui cause des douleurs difficilement supportables. Pour la soulager, ses médecins lui proposent de tester une technique qui va détourner son attention de ses souffrances : la musicothérapie.
Il était une fois… une folle envie. Celle de porter un soutien-gorge chic et féminin, et adapté aux femmes mastectomisées. Gaëlle le voulait tant qu’elle a sollicité la marque Princesse tam.tam. Et son rêve est devenu réalité.
"J'aime bien cette image inspirée de McDo, car elle dit qu’il n’y a pas une manière d’être malade."
Maud, Véronique et Carine ont surmonté l’épreuve de la maladie. Elles décident de se lancer ensemble dans une belle aventure sportive. En octobre 2019, elles se sont envolées au Vietnam pour participer au Raid Amazones. Rencontre avec ce trio intrépide.
Mélody, atteinte d'un cancer métastatique, a trouvé refuge dans l’art-thérapie. Voyage dans son monde coloré à travers "la galerie de Dody".
Comment transformer la chute de cheveux en oeuvre d'art ? Réponse avec l'exposition de Valérie Wroblewski-Moulin, réalisatrice touchée par le cancer.
Florence a 42 ans quand on lui diagnostique un cancer du sein hormonodépendant : elle peut donc bénéficier d'une hormothérapie pour limiter son risque de récidive. Une "chance" qui se transforme en calvaire du fait des effets indésirables. Mais la quadra compose avec en se découvrant un engouement pour le sport et en satisfaisant sa fibre artistique.
Nous avons interprété huit publicités célébrissimes en y intégrant des femmes touchées par le cancer. Impressionnant !
Claudy souffre d'un cancer du sein hormonodépendant. Les traitements risquant de la rendre stérile, on lui propose un prélèvement d'ovocytes. Problème : impossible dans son cas de stimuler ses ovaires à cause des hormones qui risquent d'aggraver son cancer. Les médecins de l'hôpital Antoine-Béclère tentent une MIV, une première mondiale en oncologie. La réussite s'appelle Jules.