Témoignages

Les soignants, on l’oublie parfois, sont des humains comme les autres ! Avec, pour certains, des hobbys qui les aident à supporter l’hôpital. Nous en avons rencontré quelques-uns à l’institut Curie.
Sandrine vit avec un cancer du colon depuis près de 4 ans. Il a fallu deux ans pour la diagnostiquer. Il faut dire qu’à seulement 42 ans, elle ne rentrait pas dans les normes. Une errance qui lui vaut aujourd’hui de multiplier les opérations et les traitements mais qui ne l'a pas empêchée de courir le marathon.
Françoise Hardy fait partie de ces personnalités pour qui le cancer, leur cancer, n’est pas tabou. C’est donc avec franchise qu’elle a évoqué pour Rose son intimité avec la maladie. Et ce qui l’anime désormais, au jour le jour…
L’annonce de la maladie est toujours un chamboulement mais ça n’est pas une fatalité. C’est en décembre 2014 que Viannette et sa famille apprennent le cancer des ovaires de sa mère. Très fusionnelles, elle s’imagine tous les scénarios et se sent envahie d’une horrible sensation d’abandon et de colère.
Témoignage de Tehei sur la difficulté d'être séparée de son enfant pendant son opération à Curie
Témoignage de Julie sur le diagnostic de son lymphome de Hodgkin et mobilisée pour améliorer les services oncologiques en Guadeloupe
Témoignage de Patricia, soignée au centre Léon-Bérard à Lyon pour mastectomie et radiothérapie, qui a rencontré soutien et solidarité entre patientes

Les créatives

Les unes peignent, les autres cousent, dessinent, assemblent… pendant la maladie, toutes se sont découvert des talents artistiques qui les ont portées, transportées dans un univers joyeux et coloré. Un bel ailleurs…
Les chimiothérapies à base de 5-FU ne font pas de victimes qu'en France. Nathalie témoigne du décès de son père, traité en Espagne pour un cancer au côlon, emporté en une semaine après la prise de capécitabine, un traitement destiné à lui éviter une rechute.
Elle est l’une des youtubeuses les plus connues grâce à sa chaîne « le petit monde de sweetie ». Une notoriété qui lui permet aujourd’hui de revenir librement sur son lymphome, à 20 ans.