RoseUp est plus que jamais à vos côtés grâce à des ateliers et des conférences en ligne. Retrouvez le programme de cette semaine.
La pandémie de Covid a entrainé des retards dans la prise en charge des malades de cancer. Une étude de Gustave Roussy, présentée au congrès de l'ESMO, estime que ceux-ci entraineront une surmortalité par cancers entre 2 et 5%. Un chiffre qui pourrait bien être sous-évalué. Aurélie Bardet, statisticienne en charge de l'étude, nous explique.
Le ministère de l’Education a donné son feu vert à l’inscription au Cned réglementé – et donc gratuit - pour les enfants de parents considérés comme vulnérables. Ils pourront donc suivre leur scolarité " à la maison".
Avec l'application du décret du 30 août, les salariés vivant sous le même toit que des personnes à risque face au Covid-19 ne peuvent plus bénéficier d'un certificat d'isolement.
Un décret est attendu incessamment, mettant fin au certificat d'isolement, qui permettait aux personnes à risque de formes graves de Covid-19 et à leurs proches de ne pas se rendre sur leur lieu de travail. Notre association s'élève avec force contre cette mise en danger des citoyens les plus fragiles.
Le système des certificats d'isolement qui permettent aux personnes à risque - et à leurs proches - de télé-travailler ou de bénéficier du chômage partiel est reconduit jusqu'à fin août. Au grand soulagement des malades de cancer.
Diagnostiquée d’un cancer au début de l’épidémie de Covid-19, Clara n’a pu bénéficier d’une préservation d’ovocytes, interrompue durant le confinement. Pourtant la jeune femme vit dans la région de Marseille, peu touchée par l’épidémie. Entre colère et résignation, Clara nous raconte.
Rosa souffre depuis 2012 d'un cancer du sein triple négatif et enchaine les chimiothérapies. Elle nous raconte sa vie, ses peurs et ses traitements en période de confinement. Ses colères aussi...
Les malades de cancer sont considérés "à risque", sur la foi de données chinoises publiées en début de pandémie. Pourtant, des études menées par l'Institut Gustave Roussy et le centre Léon Bérard de Lyon montrent, dans ces hôpitaux de cancérologie, des taux de létalité deux fois inférieurs aux chiffres chinois. Sans toutefois s'accorder sur leur interprétation.