Le Ministère de la Santé recommande une 3ème dose de vaccin à ARNm pour les personnes sévèrement immunodéprimées, parmi lesquels les malades atteints d'un cancer hématologique.
Une étude s'intéresse pour la première fois à l'innocuité des vaccins anti-Covid chez les personnes atteintes de cancer traitées par immunothérapie. Les résultats sont rassurants mais demandent à être confirmés par des essais cliniques plus importants.
A l'occasion de la journée mondiale contre le cancer, RoseUp se mobilise pour les personnes prioritaires à la vaccination. Isabelle Huet, directrice-adjointe de l'association, appelle à la clarification des démarches.
Voici les résultats de notre sondage auprès des personnes prioritaires en cours de chimiothérapie ou atteint d’une maladie hématologique pour une vaccination anti-Covid
L'INCa a publié ses recommandations concernant la vaccination anti-Covid des malades de cancer ultra-prioritaires. Pour tenter de s'y retrouver, voici quelques cas de figure.
L'Institut National du Cancer (INCa) a établi ce matin la liste des malades de cancer ultra-prioritaires pour la vaccination anti-Covid et émis des recommandations concernant sa place dans le parcours de soin. On décrypte.
Parce qu'on les pense sortis des laboratoires depuis seulement quelques mois, les vaccins à ARNm font peur. Ils sont pourtant étudiés depuis 20 ans et notamment en cancérologie.
A compter de lundi, les malades de cancer en cours de chimiothérapie ou atteints d'une maladie hématologique maligne pourront se faire vacciner contre le Covid. En théorie...
La stratégie vaccinale prévoit que les malades de cancer soient vaccinés contre le Covid à partir de février. Nous demandons à ce que cette vaccination soit accessible dès à présent aux malades particulièrement à risque, comme c'est le cas des personnes atteintes de cancers hématologiques.
La campagne de vaccination contre le Covid-19 a débuté par une première phase, dédiée aux résidents des EHPAD. Les personnes souffrant de pathologies chroniques, dont les malades de cancer, pourront être vaccinées lors d’une deuxième période. Plusieurs spécialistes appellent à accélérer.