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Facteurs de risque

Le stress est souvent pointé du doigt quand un cancer se déclare. Une nouvelle étude suggère que l'épinéphrine, une hormone du stress, favoriserait le développement des tumeurs et leur dissémination dans l'organisme.
Il y a quelques semaines, la HAS donnait un avis défavorable au remboursement des signatures génomiques dans les cancers du sein de stade précoce, allant ainsi à contresens des autres pays qui ont largement inclus ces tests dans leurs référentiels de soin. Une décision injustifiée qui montre un « grave retard de la France dans ce domaine » selon Fabrice André, oncologue spécialiste de la prise en charge des cancers par médecine personnalisée à Gustave Roussy. Entretien.
Une nouvelle étude française confirme l'utilité clinique de la signature génomique OncotypeDX : la prise en compte de ce test permet de réduire de 36 % la prescription de chimiothérapies adjuvantes chez les femmes atteintes d'un cancer du sein de stade précoce. Des résultats qui contredisent le rapport de la HAS publié la veille.
Le bénéfice d’une chimiothérapie adjuvante sur le risque de récidive n’est pas toujours avéré pour les femmes atteintes d’un cancer du sein de stade précoce. Les signatures génomiques pourraient apporter un élément de réponse supplémentaire aux médecins pour orienter leur décision thérapeutique. En l’état actuel des connaissances, la HAS ne reconnaît pourtant pas leur pertinence.
Fin 2017, après de nombreuses tergiversations, le glyphosate avait finalement vu son autorisation reconduite pour 5 ans. Une étude publiée aujourd’hui révèle que cette décision repose sur un rapport largement inspiré par Monsanto et les industriels de l’agroalimentaire.
Ils sont partout et la liste de leurs méfaits supposés fait froid dans le dos : cancers hormonodépendants, diabète, troubles de la fertilité… Qui sont-ils  ? Éléments de réponses.
Le dossier "bonbons", si joliment chanté par Brel, relance la polémique sur l’additif alimentaire E171. Serions-nous en train d’empoisonner nos enfants à coup de Têtes brûlées, Malabar et autres M&M’s ?
Alors que les professionnels des cabines de bronzage assurent que ces dispositifs ne sont pas dangereux pour la santé, les experts sont unanimes : les cabines de bronzage multiplient par deux les risques de cancer cutané.
D'après l'Organisation mondiale de la Santé, la pollution de l’air est responsable des décès prématurés de 400 000 personnes en Europe chaque année- dont 48.000 en France.
Les études sur les liens entre travail nocturne et développement du cancer du sein se multiplient. Les risques, longtemps occultés, sont mieux définis. Et s’il s’agissait du scandale sanitaire de demain ?