Afin de minimiser les risques d'infection des malades de cancer par le Covid-19, le Haut Conseil de la Santé Publique a émis des recommandations pour la prise en charge de ces patients "à risque". Décryptage.
Parce que le coronavirus s'attaque aux voies respiratoires, les personnes atteintes d'un cancer du poumon se sentent plus fragiles. Selon les données actuelles, cela ne serait pourtant pas le cas. L'infection par le coronavirus serait, en revanche, plus difficile à diagnostiquer chez ces patients.
Alors que l'épidémie de coronavirus s'étend, les malades de cancer s'interrogent : sont-ils particulièrement "à risque" ? Faut-il continuer les traitements, chimiothérapie ou immunothérapie qui font chuter les globules blancs, diminuant les défenses immunitaires ? Quid de l'hormonothérapie ? Des corticoïdes ? Réponses du Dr Paul Cottu, chef adjoint du département d’oncologie médicale de l’Institut Curie.
Alors que les patients sont de plus en plus nombreux à s'inquiéter du coronavirus, le centre anti-cancer Gustave Roussy publie aujourd'hui un document d'information. Une initiative bienvenue.
Le tissu adipeux peut se comporter comme une véritable éponge, et devenir un réservoir à polluants. Des substances potentiellement toxiques qu’il pourrait libérer en petites quantités tout au long de la vie.
Une étude de l'Observatoire régional de santé met en lumière une surmortalité dans la région de Saint-Nazaire, notamment en matière de cancers. Alors que les raisons du grand nombre de cancers pédiatriques déclarés autour de Nantes n'a toujours pas été élucidé.
Alors que les ministres de la Santé et de l’Écologie signaient ce matin la 2e stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens, Santé Publique France publiait un rapport démontrant que nous sommes tous imprégnés par des molécules soupçonnées d’être des perturbateurs endocriniens.
Le E171 (ou dioxyde de titane), cet additif suspecté d’être cancérigène, a été récemment interdit dans l’alimentation. Quid des médicaments ? « Cela prendra plus de temps » déclarait le Ministère de l’économie et des finances. Pour quelles raisons ? Nous avons posé la question au Dr Thomas Borel, directeur Scientifique du Leem, syndicat des entreprises pharmaceutiques.
Dans nos aliments, nos cosmétiques, nos produits d'entretien, ils sont partout : les perturbateurs endocriniens. Comment les débusquer, quelles mesures sont prises pour les réduire. On vous explique tout.
Parmi les signataires de la charte « Villes et territoires sans perturbateurs endocrinien », la ville de Strasbourg fait figure de proue. Nous avons interrogé sur les engagements de la ville le docteur Alexandre Feltz, adjoint à la mairie de Strasbourg en charge de la santé publique et environnementale et délégué à la lutte contre les perturbateurs endocriniens.