Une nouvelle étude française confirme l'utilité clinique de la signature génomique OncotypeDX : la prise en compte de ce test permet de réduire de 36 % la prescription de chimiothérapies adjuvantes chez les femmes atteintes d'un cancer du sein de stade précoce. Des résultats qui contredisent le rapport de la HAS publié la veille.
Le bénéfice d’une chimiothérapie adjuvante sur le risque de récidive n’est pas toujours avéré pour les femmes atteintes d’un cancer du sein de stade précoce. Les signatures génomiques pourraient apporter un élément de réponse supplémentaire aux médecins pour orienter leur décision thérapeutique. En l’état actuel des connaissances, la HAS ne reconnaît pourtant pas leur pertinence.
Liquides, génomiques ou de réponse aux chimios, ils se multiplient. Mais, au fait, quel rôle ont-ils ?
On sait que La mutation du gène BRCA entraîne un risque plus élevé (jusqu’à 72 %) de développer certains cancers du sein ou des ovaires. Mais à qui proposer le dépistage ?
Avoir une prédisposition génétique, c’est avoir, dans un gène et donc dans toutes ses cellules et dès sa conception, une mutation directement impliquée dans le développement d’une tumeur. Les explications en détail.
Pour les porteuses de gène BRCA, le cancer est une "histoire de famille". Comment vivre sous sa menace ? Témoignages.
Avoir une prédisposition génétique, c’est avoir, dans un gène, donc dans toutes ses cellules et dès sa conception, une mutation directement impliquée dans le développement d’une tumeur.
5 à 10% des cas de cancers du sein et 10% des cancers de l’ovaire sont causés par les mutations des gènes BRCA1 et BRCA2. Mais de quoi s’agit-il ?
Témoignages de quatre lectrices. Toutes porteuses du BRCA 1 ou 2, elles ont opté pour l’ablation des seins. Une décision difficile qu’elles revendiquent.
Le choix d’Angelina Jolie, Carole Wassermann l’a fait en 2000. Seule. Une telle initiative était rare alors en France. Cette décision, intime et personnelle, a changé la vie de cette femme médecin. Récit.