Pour la première fois, une étude de grande ampleur fait un lien entre consommation de boissons sucrées et cancer.
Moovcare n'est pas une application comme les autres : cet outil de surveillance médicale prolonge la survie des patients touchés par un cancer du poumon en les interrogeant simplement sur leurs symptômes. Une prouesse qui lui a valu d'obtenir un avis favorable de la Haute Autorité de Santé, premier pas vers un remboursement par l'Assurance Maladie.
La marque Miel Melba, co-créée par une ancienne malade de cancer, propose des vêtements anti-UV esthétiques et confortables. Pour protéger sa peau sans céder sur l'élégance.
Substances cancérogènes, perturbateurs endocriniens... Grâce à son smartphone, on peut savoir ce qui se cache derrière les étiquettes de nos produits cosmétiques.
Carte d’imprégnation des sols peu fiable, absence de traçabilité de la provenance des fruits et légumes, culture vivrière et étals en bord de route… bien difficile de savoir si les aliments sont contaminés
L’insecticide, classé « cancérogène probable » en 1979 mais interdit aux États-Unis dès 1977, a traité les bananeraies antillaises jusqu’en 1993. Et contaminé les sols, l’eau, le sang et les esprits.
Le stress est souvent pointé du doigt quand un cancer se déclare. Une nouvelle étude suggère que l'épinéphrine, une hormone du stress, favoriserait le développement des tumeurs et leur dissémination dans l'organisme.
Il y a quelques semaines, la HAS donnait un avis défavorable au remboursement des signatures génomiques dans les cancers du sein de stade précoce, allant ainsi à contresens des autres pays qui ont largement inclus ces tests dans leurs référentiels de soin. Une décision injustifiée qui montre un « grave retard de la France dans ce domaine » selon Fabrice André, oncologue spécialiste de la prise en charge des cancers par médecine personnalisée à Gustave Roussy. Entretien.
Une nouvelle étude française confirme l'utilité clinique de la signature génomique OncotypeDX : la prise en compte de ce test permet de réduire de 36 % la prescription de chimiothérapies adjuvantes chez les femmes atteintes d'un cancer du sein de stade précoce. Des résultats qui contredisent le rapport de la HAS publié la veille.
Le bénéfice d’une chimiothérapie adjuvante sur le risque de récidive n’est pas toujours avéré pour les femmes atteintes d’un cancer du sein de stade précoce. Les signatures génomiques pourraient apporter un élément de réponse supplémentaire aux médecins pour orienter leur décision thérapeutique. En l’état actuel des connaissances, la HAS ne reconnaît pourtant pas leur pertinence.