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Nos droits

Les malades de cancer, diagnostiquées depuis le début de la crise du COVID-19, ne pouvaient plus acheter de perruques. Alertées par les oncologues, des marques ont construit une offre de vente à distance de prothèses capillaires remboursées par la CPAM.
Depuis le 1er janvier, les conditions pour se voir délivrer un médicament princeps plutôt que son générique se sont durcies. On fait le point.
La région Ile-de-France réserve 3,7 millions d'euros du budget 2020 à la prise en charge des surprimes d'assurances de prêt imposées aux ex-malades. La Région, avec laquelle notre association travaille depuis des mois, ouvre aux franciliens touchés par le cancer un véritable droit à l'oubli sans aucun délai, dès la fin des traitements.
Bénédicte Rousseau, avocate à la Cour, nous expose vos recours possibles si votre médecin ne respecte pas la déontologie.
Le contenu du "panier de soins post-cancer" promis par Mme Buzyn sera voté au Sénat dans les jours à venir. Notre association RoseUp a rédigé et proposé des amendements afin que les malades de cancers métastatiques puissent également bénéficier du dispositif.
Pour obtenir l'Aide Médicale d'État, les étrangers doivent attester de leur présence irrégulière sur le territoire depuis au moins 3 mois. Mission quasi-impossible pour nombre d'entre eux qui essaient précisément de laisser le moins de traces administratives de leur présence...
L'hôpital Delafontaine en Seine-Saint-Denis est l'établissement qui compte le plus de patients sous le régime de l'Aide Médicale d'État en France. Alors que s'ouvre le débat sur la politique migratoire, nous avons gravi les étages de cette Tour de Babel moderne où la maladie côtoie la pauvreté.
La ministre de la santé a annoncé la création d'un forfait destiné limiter le reste-à-charge des malades de cancer, mesure réclamée de longue date par les associations.
A quelques jours des débats autour de la réforme de l'Aide Médicale d'État (AME), des voix s'élèvent pour dénoncer des femmes sans papiers venues en France pour se refaire les seins au frais du contribuable. Info ou intox ?
Touchée par un cancer du sein à 33 ans, Émilie croyait devoir renoncer à ses projets immobiliers. Impossible pour elle d’invoquer le droit à l’oubli face aux banques : son cancer date de moins de dix ans. Mais grâce à son opiniâtreté, elle est aujourd’hui propriétaire ! Elle nous raconte « sa chance inouïe ».