Touchée par un cancer du sein à 33 ans, Émilie croyait devoir renoncer à ses projets immobiliers. Impossible pour elle d’invoquer le droit à l’oubli face aux banques : son cancer date de moins de dix ans. Mais grâce à son opiniâtreté, elle est aujourd’hui propriétaire ! Elle nous raconte « sa chance inouïe ».
Faby est artiste. Très engagée aux côtés des associations de malades de cancer, elle a chanté bénévolement durant des années. Mais alors qu'elle affronte une troisième récidive et survit de plus en plus difficilement, elle se tourne vers une de ces associations pour demander, à son tour, de l'aide. En vain. Très blessée, Faby raconte cette "dernière humiliation". Nous lui laissons la parole.
Pour les travailleurs indépendants touchés par le cancer, difficile d'obtenir des aides ou de ne pas se sentir isolés. L'association CAIRE 13 les accompagne depuis cinq ans.
Pas toujours facile d'accéder à la propriété quand on a ou a eu un cancer. Mais certains textes juridiques vous protègent comme la Convention AERAS et le Droit à l'oubli. On fait le point.
Demain, les malades seront-ils bien soignées des séquelles de leur mastectomie ? On peut s’en inquiéter : la CPAM accuse Fabienne Le Guevel Dausse, kiné spécialisée dans le suivi post-cancer, d'avoir surfacturé 15.000 euros. Son tort ? Sa méthode développée avec des chirurgiens et désormais enseignée à l'université n’entre dans aucune "case" tarifaire de la sécu.
Grâce à la nouvelle grille AERAS, les femmes ayant eu un cancer du sein pT1NOM0 (24 000 cas par an) ne paieront plus de surprimes assurantielles 7 ans après la fin de leur traitement. Isabelle Huet-Dusollier, directrice adjointe de l'association RoseUp, qui a participé aux négociations avec les assureurs, décrypte les avancées - arrachées de haute lutte - et réaffirme l'ambition de notre association : réduire à 5 ans le délai pour tous les cancers de bon pronostic.
Clémentine a subi en mars dernier une mastectomie. Bloquée à l’hôpital, intransportable, elle ne peut se déplacer et récupérer des documents administratifs en préfecture. Et perd tous ses droits. Histoire d’une femme tombée dans la machine à broyer administrative.
Depuis septembre 2018, l’entreprise américaine a noué des partenariats avec plusieurs associations de malades pour offrir un toit aux patients atteints de cancer vivant loin de leur centre de traitement.
Stéphanie et Christophe sont tous deux salariés. Et tous deux sont diagnostiqués d’un cancer à quelques semaines d’intervalle. Commence alors un chemin de croix où la précarité le dispute à la peur de la maladie.
Devant la difficulté de financements de soins de supports, les patients se tournent de plus en plus vers les collectes en ligne. Une plateforme s’est même spécialisée pour accompagner les malades et leurs proches.