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Nos proches/nos soignants

En cette période d'épidémie de coronavirus, les masques "aux normes" manquent pour les soignants. Heureusement, la solidarité s'organise : même en tissu, le masque "fait maison" peut dépanner.
Chirurgienne sénologue, elle est maintenant coordinatrice du centre du sein du groupe hospitalier Paris-Saint-Joseph qui accueille les femmes malades de cancer.
Cheffe du service de pathologie mammaire à l’institut Gustave-Roussy, cette cancérologue anticonventionnelle revendique sa sensibilité. Et le droit de soigner chacune de ses patientes comme sa sœur ou sa mère.
Mot de l’année 2018 pour Le Robert, c’est surtout une notion essentielle pour les patients. Et une pratique médicale qui s’apprend !
Son titre : chirurgien gynécologue et obstétricien. Sa mission : soigner les femmes. Son QG : d'abord Gustave Roussy puis l’hôpital Cochin. Aujourd'hui dans son cabinet parisien.
Austères les oncologues ? Pas tous !!! Prenez Joëlle Otz, par exemple…
Selon une étude américaine publiée en novembre 2009*, 1 femme sur 5 est quittée par son conjoint durant sa maladie. Les hommes qui restent ? Ils se battent. Enquête.
Devant la difficulté de financements de soins de supports, les patients se tournent de plus en plus vers les collectes en ligne. Une plateforme s’est même spécialisée pour accompagner les malades et leurs proches.
Face au cancer de sa mère, l’adolescent a besoin d’un adulte référent dans son entourage avec qui il pourra parler de la maladie. C'est l'avis de la psychanalyste Nicole Landry-Dattée.
Difficile pour des adolescents en pleine construction identitaire de se confronter à la maladie de leur mère. Phobie scolaire, mutisme, agressivité… Les manifestations peuvent être variées. Anecdotes de mamans et conseils de psys…