Médecin cancérologue, elle est aussi une spécialiste de la méditation de pleine conscience. Une pratique, désormais reconnue comme soin de support, qu’elle enseigne depuis 2018 aux étudiants en médecine de Paris-Descartes.
En cette période d'épidémie de coronavirus, les masques "aux normes" manquent pour les soignants. Heureusement, la solidarité s'organise : même en tissu, le masque "fait maison" peut dépanner.
Chirurgienne sénologue, elle est maintenant coordinatrice du centre du sein du groupe hospitalier Paris-Saint-Joseph qui accueille les femmes malades de cancer.
Cheffe du service de pathologie mammaire à l’institut Gustave-Roussy, cette cancérologue anticonventionnelle revendique sa sensibilité. Et le droit de soigner chacune de ses patientes comme sa sœur ou sa mère.
Son titre : chirurgien gynécologue et obstétricien. Sa mission : soigner les femmes. Son QG : d'abord Gustave Roussy puis l’hôpital Cochin. Aujourd'hui dans son cabinet parisien.
Austères les oncologues ? Pas tous !!! Prenez Joëlle Otz, par exemple…
Les soignants, on l’oublie parfois, sont des humains comme les autres ! Avec, pour certains, des hobbys qui les aident à supporter l’hôpital. Nous en avons rencontré quelques-uns à l’institut Curie.
Rythmes effrénés, manque d'effectifs, petits salaires... Pour être infirmière, mieux vaut avoir la santé!
Hélène Mauri, infirmière et photographe, mène un projet photographique auprès des patients hospitalisés à l'Institut Curie, intitulé "S'il n'y avait qu'une image".
Il y a dix-sept ans, Estelle rêvait qu’un événement l’arrache à la triste banalité de sa vie. Elle n’imaginait pas ce qui l’attendait...