En cette période d'épidémie de coronavirus, les masques "aux normes" manquent pour les soignants. Heureusement, la solidarité s'organise : même en tissu, le masque "fait maison" peut dépanner.
Chirurgienne sénologue, elle est maintenant coordinatrice du centre du sein du groupe hospitalier Paris-Saint-Joseph qui accueille les femmes malades de cancer.
Cheffe du service de pathologie mammaire à l’institut Gustave-Roussy, cette cancérologue anticonventionnelle revendique sa sensibilité. Et le droit de soigner chacune de ses patientes comme sa sœur ou sa mère.
Son titre : chirurgien gynécologue et obstétricien. Sa mission : soigner les femmes. Son QG : d'abord Gustave Roussy puis l’hôpital Cochin. Aujourd'hui dans son cabinet parisien.
Austères les oncologues ? Pas tous !!! Prenez Joëlle Otz, par exemple…
Les soignants, on l’oublie parfois, sont des humains comme les autres ! Avec, pour certains, des hobbys qui les aident à supporter l’hôpital. Nous en avons rencontré quelques-uns à l’institut Curie.
Rythmes effrénés, manque d'effectifs, petits salaires... Pour être infirmière, mieux vaut avoir la santé!
Hélène Mauri, infirmière et photographe, mène un projet photographique auprès des patients hospitalisés à l'Institut Curie, intitulé "S'il n'y avait qu'une image".
Il y a dix-sept ans, Estelle rêvait qu’un événement l’arrache à la triste banalité de sa vie. Elle n’imaginait pas ce qui l’attendait...
Démocratie sanitaire oblige, des médecins apprennent à devenir « patients », tandis que des patients se forment à la médecine. Objectif : mieux se comprendre pour mieux traiter les malades. Enquête.