Les soignants, on l’oublie parfois, sont des humains comme les autres ! Avec, pour certains, des hobbys qui les aident à supporter l’hôpital. Nous en avons rencontré quelques-uns à l’institut Curie.
Rythmes effrénés, manque d'effectifs, petits salaires... Pour être infirmière en 2018, mieux vaut avoir la santé.
Hélène Mauri, infirmière et photographe, mène un projet photographique auprès des patients hospitalisés à l'Institut Curie, intitulé "S'il n'y avait qu'une image".
Il y a dix-sept ans, Estelle rêvait qu’un événement l’arrache à la triste banalité de sa vie. Elle n’imaginait pas ce qui l’attendait...
Démocratie sanitaire oblige, des médecins apprennent à devenir « patients », tandis que des patients se forment à la médecine. Objectif : mieux se comprendre pour mieux traiter les malades. Enquête.
Son titre : Chirurgien spécialiste du sein, cancérologue et plasticien, fondateur de l’Institut du sein à Paris Son obsession : Guérir en respectant le corps de ses patientes.
A 40 ans, Marie, gynéco, se découvre un cancer du sein. Sa résilience ? « Espoir et victoire. Le comble pour un gynécologue ». Le magnifique récit d’une soignante-soignée qui inspire même les étudiants en médecine.
Spécialisée dans la prise en charge des plaies tumorales du sein à l’institut curie, elle est aussi la première infirmière française titulaire d’une thèse de sciences. Rose l'a passée au scan.
Elles en parlent comme d’un homme idéal. Un magicien. Un sauveur. Mais qu’ont donc ces chirurgiens que les autres médecins n’ont pas ? ‘‘Rose’’ a mené l’enquête.