Pour la première fois en France, une immunothérapie reçoit une autorisation temporaire d'utilisation dans le traitement du cancer du sein triple négatif métastatique. Une décision qui pourrait bien profiter à d'autres traitements innovants.
Une nouvelle étude démontre une nouvelle fois que l'immunothérapie devient incontournable dans le traitement du cancer du poumon : son utilisation en deuxième ligne triple la survie des patients à 4 ans en comparaison à une chimiothérapie classique.
Afin de faire chuter les prix des CART-cells - 350 000 euros par patient - Médecins du Monde et Public Eye veulent faire tomber le brevet détenu par Novartis. Les ONG se lancent dans une procédure longue qui a peu de chance de porter ses fruits.
Depuis une dizaine d’années, de nouveaux traitements ont fait leur apparition : les immunothérapies. En stimulant le système immunitaire, elles aident le corps à lutter par lui-même contre le cancer. Point sur les thérapies les plus prometteuses : les anticorps anti-PD-1 et PDL-1.
Des résultats présentés à l'ASCO montrent que le pembrolizumab pourrait remplacer avantageusement la chimiothérapie comme traitement de première ligne des cancers de l'estomac et de la jonction œsogastrique.
Grâce au pembrolizumab, un anticorps anti-PD1, 18% des patients touchés par le cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé sont encore en vie après 5 ans.
Une étude, présentée il y a quelques jours au congrès de l'American Association for Cancer Research, démontre pour la première fois l'efficacité des CAR-T cells dans des tumeurs solides.
Le mésothéliome pleural malin, aussi appelé "cancer de l'amiante" est un cancer rare de la plèvre. Il existe peu de traitements efficaces et les rechutes sont fréquentes. Une étude européenne teste une nouvelle thérapie cellulaire par cellules dendritiques. Son objectif : doubler l'espérance de vie des patients. Le Pr Arnaud Sherpereel, chef du service de pneumologie et oncologie thoracique du CHU de Lille et coordinateur de l'étude en France, nous explique tout.
Les « Chimeric antigen receptor T cells » sont de nouvelles venues dans la famille des immunothérapies, ces traitements qui aident notre système immunitaire à combattre les cellules cancéreuses.
L’étude Check’up tente de répondre aux questions en suspens autour de l’immunothérapie anti-PD1/anti-PDL1. Entretien avec Frédérique Penault-Llorca, directrice générale du Centre Jean Perrin de Clermont-Ferrand et co-coordinatrice de l’étude.