Une étude clinique, conduite par une équipe de l’Institut Curie, combine pour la première fois un vaccin thérapeutique contre le papillomavirus à une immunothérapie pour lutter plus efficacement contre les cancers liés à ce virus. Les résultats, bien que préliminaires, sont prometteurs.
Combiner immunothérapie et chimiothérapie accroit les chances de faire disparaître les tumeurs du cancer du sein triple négatif. C'est ce que montre une étude présentée aujourd'hui à l'ESMO. Une grande première pour un traitement innovant réservé jusque-là aux cancers en phase avancée.
La vaccination entraîne le système immunitaire à cibler certaines bactéries et virus. Efficace dans la prévention des maladies, son application en cancérologie donne des résultats encore peu probants. Pour le moment...
Pour la première fois en France, une immunothérapie reçoit une autorisation temporaire d'utilisation dans le traitement du cancer du sein triple négatif métastatique. Une décision qui pourrait bien profiter à d'autres traitements innovants.
Une nouvelle étude démontre une nouvelle fois que l'immunothérapie devient incontournable dans le traitement du cancer du poumon : son utilisation en deuxième ligne triple la survie des patients à 4 ans en comparaison à une chimiothérapie classique.
Afin de faire chuter les prix des CART-cells - 350 000 euros par patient - Médecins du Monde et Public Eye veulent faire tomber le brevet détenu par Novartis. Les ONG se lancent dans une procédure longue qui a peu de chance de porter ses fruits.
Depuis une dizaine d’années, de nouveaux traitements ont fait leur apparition : les immunothérapies. En stimulant le système immunitaire, elles aident le corps à lutter par lui-même contre le cancer. Point sur les thérapies les plus prometteuses : les anticorps anti-PD-1 et PDL-1.
Des résultats présentés à l'ASCO montrent que le pembrolizumab pourrait remplacer avantageusement la chimiothérapie comme traitement de première ligne des cancers de l'estomac et de la jonction œsogastrique.
Grâce au pembrolizumab, un anticorps anti-PD1, 18% des patients touchés par le cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé sont encore en vie après 5 ans.
Une étude, présentée il y a quelques jours au congrès de l'American Association for Cancer Research, démontre pour la première fois l'efficacité des CAR-T cells dans des tumeurs solides.