Pour la première fois, une étude se focalise sur les femmes en préménopause touchées par un cancer du sein métastatique. Elle démontre que la combinaison d'une hormonothérapie et d'une thérapie ciblée augmente considérablement la survie des patientes.
Et si le cerveau contrôlait le développement des cancers ? C’est ce que de récents travaux de chercheurs français suggèrent. Une découverte qui offre de nouvelles perspectives diagnostiques et thérapeutiques.
Le microbiote est loin d'avoir révélé tous ses mystères. Ce véritable écosystème hébergé par nos intestins, composé de près d'un kilogramme de bactéries, virus et champignons non pathogènes, a déjà montré son rôle clé dans des maladies métaboliques comme le diabète ou l'obésité. Il éveille à présent l'intérêt des oncologues. Joël Doré, directeur de recherche à l'INRA et spécialiste de l'écologie microbienne, nous éclaire sur ce monde intérieur.
En 2012, le cancer du sein de Catherine Barre-Gascoin a récidivé pour la seconde fois, avec des métastases. Depuis, la jeune femme enchaîne les traitements, qui sont sans cesse à réadapter.
Une étude internationale vient de montrer que la prise d’olaparib, un médicament prescrit depuis quelques années lors d’une rechute du cancer de l’ovaire, réduit de 70% les risques de décès et de reprogression s’il est administré juste après la chirurgie et la chimiothérapie à des femmes porteuses d’une mutation BRCA.
La médecine dispose d’un arsenal de plus en plus fourni pour transformer ce cancer incurable en une maladie avec laquelle vivre des années devient possible.
L'oncogénétique va-t-elle permettre de venir à bout du cancer ? Pour répondre à des questions à fort enjeu éthique, deux spécialistes : le professeur Éric Solary, directeur de la recherche à l’Institut Gustave-Roussy de Villejuif, président du Conseil scientifique de la Fondation ARC, et le docteur Laurent Alexandre, urologue et président de la société DNA Vision.
La leucémie myéloïde chronique grâce à la thérapie ciblée est devenue une maladie chronique, compatible avec une vie quasiment normale. Une seule condition: suivre le traitement à la lettre !
Techniques chirurgicales améliorées, nouvelle association de molécules en chimiothérapie, arrivée des thérapies ciblées… En trente ans, ces progrès ont fait reculer le taux de mortalité du cancer colorectal de 24 %.
Le traitement personnalisé est une nouvelle approche pour soigner les cancers. Il s'agit de proposer à chaque patient une thérapie ciblée, en fonction de la nature exacte de la tumeur et plus seulement de l'organe touché.