Émilie Marsollat s'est inspiré de sa propre expérience pour livrer un court métrage drôle et tendre sur les réactions, parfois maladroites, des proches lors de l’annonce de la maladie.
Pour les travailleurs indépendants touchés par le cancer, difficile d'obtenir des aides ou de ne pas se sentir isolés. L'association CAIRE 13 les accompagne depuis cinq ans.
Alors qu’elle est étudiante en médecine, Élise doit faire face à un cancer. Huit ans plus tard, son dossier médical l’empêche d’avoir accès à une assurance prévoyance professionnelle convenable pour pouvoir exercer comme médecin généraliste. Une double peine d’autant plus injuste qu’Élise s’est battue comme une lionne pour continuer ses études, mettre au monde son bébé, malgré la maladie.
La chirurgie du sein post-mastectomie, un luxe ? Avec 1 400 euros en moyenne de reste à charge, de nombreuses femmes y renoncent.
Grâce à la nouvelle grille AERAS, les femmes ayant eu un cancer du sein pT1NOM0 (24 000 cas par an) ne paieront plus de surprimes assurantielles 7 ans après la fin de leur traitement. Isabelle Huet-Dusollier, directrice adjointe de l'association RoseUp, qui a participé aux négociations avec les assureurs, décrypte les avancées - arrachées de haute lutte - et réaffirme l'ambition de notre association : réduire à 5 ans le délai pour tous les cancers de bon pronostic.
Elles ne savaient pas de quoi elles étaient capables, ni même ce dont elles avaient envie. Mais face à la voracité du cancer, elles ont toutes sorti les crocs de la vie. Le récit de neuf femmes puissantes.
Elles ont subi une première opération qui les a rendues amazones. Elles réclament l’ablation de leur second sein, mais doivent se battre pour cette liberté.
La saison des bonnes résolutions sportives est de retour ! Avec le vélo électrique, les excuses pour se défiler seront moins faciles à trouver…
Seules 20% des femmes ayant subi d’une mastectomie choisiront de se faire reconstruire. Si ce choix est totalement assumé par certaines, il peut aussi résulter du refus de porter un corps étranger ou de la peur d’une nouvelle chirurgie mutilante. Le projet MAT(T)ISE propose une nouvelle méthode de reconstruction mammaire qui combine les avantages des techniques actuelles en s'affranchissant de leurs inconvénients, pour répondre au mieux aux attentes des patientes.
La décision était attendue depuis la révélation des "Implant files" : l'ANSM interdit les prothèses mammaires Biocell d'Allergan et les implants présentant le même type de macrotexture, ainsi que les prothèses polyuréthane.