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L’hormonothérapie a prouvé son efficacité pour réduire les risques de récidives de cancers du sein hormonodépendants. Si elle est bien tolérée par certaines femmes, elle est responsable d’effets secondaires handicapants pour d’autres. Témoignage.
L’hormonothérapie a prouvé son efficacité pour réduire les risques de récidives de cancers du sein hormonodépendants. Si elle est bien tolérée par certaines femmes, elle est responsable d’effets secondaires handicapants pour d’autres. Témoignage.
Christel s'est battue contre un cancer du sein et a gagné. Aujourd'hui, son combat c'est d'alerter les pouvoirs publics sur les "coups" et les coûts cachés du cancer. Voici la lettre qu'elle a adressée au Président de la République et au Ministère de la Santé pour leur dépeindre l'envers du décor.
Laura* est entrée à l’hôpital en mai dernier pour soigner un cancer du canal anal. Et frôlé la mort. Ce n’est pas le cancer mais bien la chimiothérapie par 5-FU qui a failli la tuer. Et pourtant un test prédictif de toxicité à cette molécule existe.
Alors qu’elle avait renoncé à être assurée lors de l’emprunt de sa maison il y a 10 ans, Céline, enseignante de 41 ans, est aujourd’hui assurée « comme les autres ». Un bel exemple du droit à l’oubli.
Nadine, 55 ans, a retrouvé son souffle en parlant de son cancer du larynx dans un petit livre bleu. Rencontre.
Malgré sa chimio orale, Lena, 26 ans, n’a pas hésité à s’inscrire à un concours de beauté : elle est ronde, et alors ?
Après une ablation du sein gauche et une tumorectomie du sein droit, Cécilia, 40 ans, a choisi de se faire reconstruire. Suivons-la pas à pas, dans cette quête du Sein Graal. 1er épisode : LE rendez-vous tant attendu.
Catherine, auteur du blog Les crabes dansent au Croisic, a testé pour nous un procédé révolutionnaire pour lutter contre la sécheresse vaginale : le laser CO2 fractionné. Ca peut faire peur comme ça mais la procédure ne fait pas mal. Bien au contraire, elle contribue à nous faire du bien.
Souffrant d’un lymphoedème à la jambe consécutif à un cancer du col de l’utérus, Alexandra, 40 ans, ne s’est pas résignée à vivre dans un fauteuil roulant : elle a testé et approuvé l’auto-greffe ganglionnaire.