Notre histoire
RoseUp informe, accompagne et défend les droits des femmes touchées par tout type de cancer, partout en France. RoseUp est une association de patientes à la fois combattante et bienveillante qui vise à redonner aux femmes les clés pour rester actrices de leur parcours de vie et de soins dès l’annonce de la maladie, pendant et après les traitements.

« C’est vrai qu’il fallait, en 2011, un petit grain de folie pour se lancer dans cette aventure : nous avions toutes les deux l’expérience du cancer, l’une comme malade, l’autre comme accompagnante. Nous voulions changer l’ordre des choses, bousculer les paradigmes du cancer qui présentaient toujours les malades comme des victimes, des morts en sursis, l’objet de la charité. »
Céline Lis Raoux & Céline Dupré
RoseUp Association voit le jour en 2011 à l’initiative de deux amies, Céline Lis Raoux, (journaliste) et Céline Dupré (communicante).
Toutes deux, chacune avec son expérience, l’une touchée par un cancer, l’autre proche de malade, avaient été confronté à la difficulté de s’informer pendant et après la maladie. Aucun média professionnel n’existait pour les 3 millions de malades de cancer en France. Les femmes, notamment, restaient seules avec leur questionnement concernant leurs traitements, leurs effets secondaires parfois violents et leur vie quotidienne : est-ce que je peux faire du sport ? Comment annoncer la maladie à mes enfants ? Est-ce que je peux continuer à avoir une vie sexuelle ? Où trouver un maillot de bain après une ablation? Quels sont mes droits vis-à-vis de mon employeur ?
Les deux amies ont donc décidé de concevoir et publier un magazine à destination des femmes souffrant d’un cancer avec 4 grandes caractéristiques :
- Un magazine papier conçu comme un compagnon que les femmes mettraient dans leur sac pour aller à l’hôpital.
- Un magazine haut de gamme car la vie quotidienne avec la maladie est tellement aride qu’un peu de beauté devient essentielle.
- Un magazine gratuit car toutes les femmes ont besoin d’informations mais les plus modestes encore plus que les autres.
- Un magazine féminin pour rappeler aux lectrices qu’avant d’être des malades, elles sont des femmes.
C’est ainsi qu’est né Rose magazine avec sa maquette plaisante, mêlant des articles de fond et des sujets plus légers.
Pourquoi Rose magazine ?
Parce que l’ADN de Rose magazine, c’est être un féminin de société. Les deux Céline souhaitaient un prénom féminin à l’image des grands féminins historiques, Marie-Claire ou Marie-France. Un prénom doux et volontaire à la fois, qui transcende les générations et les classes sociales. Et « culotté » aussi à l’image de ce projet éditorial fou. Et dans Rose, on lit aussi « OSE ».
Le premier numéro est paru le 1er octobre 2011
Octobre Rose 2026 : 15 ans à vos côtés
À l’occasion d’Octobre Rose 2026, retour sur 15 ans d’information, d'accompagnement et de défense des droits des femmes touchées par tout type de cancer par RoseUp.
2 octobre 2026
Quand la dépression frappe – Sophie : « J’étais dans le déni de mon histoire »
Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Sophie, 46 ans, mariée et deux fois maman, a dû accepter d'avoir reçu le cancer en héritage.
Quand la dépression frappe – Anne : « Me battre à nouveau : à quoi bon ? »
Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Anne, 46 ans, a tenu bon pour sa famille.
Quand la dépression frappe – Stéphanie : « La psychanalyse m’a aidée »
Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Stéphanie, 59 ans, s'est tournée vers la psychanalyse pour remonter aux origines de son mal-être.