RoseApp est une application gratuite qui réunit les personnes touchées par un cancer et leurs proches. Avec RoseApp, faites équipe avec votre famille, vos amis, vos collègues... dans un espace bienveillant d’échange et d’entraide pour mieux vivre la maladie au quotidien. Téléchargez RoseApp dès maintenant et créez un véritable cercle de soutien sur votre smartphone !
Défendre vos droits
Le chemin à parcourir reste long pour permettre aux femmes touchées par le cancer de conserver toute leur place dans la société. RoseUp agit auprès des pouvoirs publics pour faire avancer de nombreux sujets tels que l’accès à l’emprunt, les restes à charge, les droits sociaux, ... et plus largement porter la voix des femmes qu’elle représente.
RoseUp, une association agréée par le Ministère de la Santé
Depuis sa création en 2011, la défense des droits est au coeur de l’ADN de RoseUp. En effet, à travers des enquêtes journalistiques ou parce que nous sommes en prise directe avec les femmes que nous informons et accompagnons au quotidien – lectrices de Rose Magazine, adhérentes, communauté sur les réseaux sociaux -, nous sommes amenées à identifier des problématiques et tout naturellement à essayer de faire bouger les lignes.
Pour aller plus loin, nous avons obtenu en 2018, notre agrément par le Ministère de la Santé. Une reconnaissance qui nous permet de représenter officiellement les malades de cancer au sein des instances de consultation des usagers du système de santé, tant au niveau national que local.
Le droit à l’oubli et accès à l’emprunt

Parce qu’avoir survécu à un cancer ne devrait pas être un obstacle à la réalisation de vos projets de vie, RoseUp a imaginé le droit à l’oubli. Depuis l’inscription de ce droit dans la loi, nous continuons de batailler pour réduire les délais d’accès à l’emprunt et faire disparaître les surprimes qui pénalisent encore trop de personnes guéries de leur cancer.
Le reste à charge

En France, on ne paie pas ses traitements contre le cancer. Mais la maladie occasionne une cascade de dépenses annexes qui restent peu, voire pas du tout prises en charge. RoseUp se bat pour que les soins de support ne soient plus considérés comme du « confort », mais comme des soins essentiels à une vie digne malgré les séquelles et de ce fait, totalement pris en charge.
L’accès à l’innovation et la sécurisation des soins

Parce que face au cancer, chaque jour compte, nous intervenons pour accélérer l’accès aux nouveaux traitements. Nous défendons une médecine personnalisée qui soigne avec précision, sans mettre en danger les patients. Pour nous, la victoire sur le cancer ne peut se concevoir au prix de séquelles lourdes qui hypothèquent durablement la qualité de vie et la dignité des femmes.
Les mamans solo

Face au cancer, l’isolement des mères célibataires aggrave leur précarité. Nous portons des propositions concrètes auprès des décideurs pour instaurer un statut protégé et des aides spécifiques garantissant qu’aucune femme n’ait à choisir entre son traitement et le bien-être de ses enfants.
Photo : Marie Genel
Lymphœdème : RoseUp porte la voix des patientes à l’Assemblée nationale
Le lymphœdème n'est pas un simple « effet secondaire », c’est une pathologie chronique et irréversible qui bouleverse le quotidien de milliers de femmes après un cancer. Pourtant, entre diagnostics tardifs et restes à charge financiers pesants, le parcours de soin reste un parcours du combattant. RoseUp s’est rendue à l’Assemblée nationale pour défendre une prise en charge à la hauteur des enjeux.
8 avril 2026
Journée internationale des droits des femmes – Si soigner est une victoire, vivre est un droit !
TRIBUNE. À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, RoseUp alerte les pouvoirs publics sur un angle mort de notre système de santé : en France, le cancer demeure une entrave majeure à l’accès aux droits fondamentaux.
4 mars 2026
Quand la santé des femmes est en jeu, RoseUp est au rendez-vous !
Le 12 novembre dernier, RoseUp Association a été reçue au Sénat par Mesdames les sénatrices Annick Billon, Sonia de La Provôté et Anne-Sophie Romagny.
3 décembre 2025
Lymphœdème, santé sexuelle, 5-FU : RoseUp porte la voix des femmes touchées par un cancer au ministère de la Santé
Ce 27 novembre, RoseUp rencontrait Camille Hallak-Zabrocki et Audrey Cormerois-Rocher de la DGOS (direction générale de l’offre de soins ) au ministère de la Santé. Trois sujets y ont été abordés.
28 novembre 2025
Tout savoir sur la radiodermite : c’est quoi, comment l’éviter…
Cette inflammation de la peau est l’effet secondaire le plus fréquent de la radiothérapie. Quels sont ses symptômes ? Comment la prévenir ? Comment la soulager ? On vous dit tout.
4 août 2026
Les oubliées d’Octobre rose : « Il reste quoi pour les autres cancers? »
TÉMOIGNAGE. Octobre rose, mois symbole de la prévention et de la lutte contre le cancer du sein, mobilise médias, institutions et grand public. Comment le perçoit-on quand on est une femme touchée par un tout autre cancer ? Manon, touchée par un cancer du poumon métastatique, regrette que l'évènement capte autant d'attention au détriment d'autres causes.
Doublement des franchises médicales : ne nous trompons ni de combat, ni de cible !
Le gouvernement veut doubler le plafond des franchises médicales et cible ouvertement les patients qui achètent plus de 50 boîtes de médicaments par an ou consultent plus de 25 fois. Derrière ce discours sur la « responsabilisation », ce sont en réalité les malades chroniques, et en premier lieu les personnes touchées par un cancer, qui vont payer le prix fort. RoseUp alerte : cette mesure ne responsabilise personne, elle punit des patients qui n'ont pas le choix.
23 juillet 2026
Toxicités liées au 5-FU : ce que RoseUp a porté auprès de la HAS, et ce qu’elle en a retenu
Le 5-FU, une des chimiothérapies les plus prescrites en France, peut provoquer des toxicités sévères chez les patients dont l'enzyme DPD fonctionne mal. Un dépistage sanguin obligatoire existe déjà mais la HAS a voulu savoir si une analyse génétique complémentaire devait, elle aussi, devenir systématique. RoseUp a donné son avis. Voici ce que la Haute Autorité de santé en a retenu.
23 juillet 2026