La prise d'anti-inflammatoires est déconseillée pendant la pandémie de coronavirus. Comment gérer ses douleurs pendant cette période ? Le Dr Antoine Lemaire, chef de pôle Cancérologie et Spécialités Médicales au Centre d’Évaluation et de Traitement de la Douleur à Valenciennes répond à nos questions.
Le ministre de la santé a tweeté une mise en garde contre les anti-inflammatoires, suspectés d'aggraver les cas de coronavirus. De nombreux malades de cancer sont sous corticoïdes. Que faire? Les réponses des docteurs Delaloge de Gustave Roussy et Cottu de l'Institut Curie.
Victime de douleurs neuropathiques insupportables depuis son cancer du sein, Valérie suit un nouveau protocole pour calmer ses maux : des patchs imbibés de capsaïcine, la molécule active du piment. Avec succès. Elle nous raconte.
Stressée, fatiguée ? Hop ! Une séance de Do In¹ ! Cette technique de digitopression venue de Chine redonne pêche ou zénitude en deux minutes.
La France se lance (enfin) dans l'expérimentation du cannabis à usage médical. L'inclusion des patients, qui devrait débuter en septembre 2020, est très encadrée. Qui pourra en bénéficier, comment se fera le recrutement des patients... On fait le point.
Quand on a un cancer, toutes les occasions sont bonnes pour éviter de séjourner trop longtemps à l’hôpital. Vanessa, touchée par un cancer colorectal métastasé, a pu bénéficier d’un programme d’accompagnement conçu pour permettre aux malades de se rétablir plus rapidement après une opération digestive : la RAAC ou Récupération Améliorée Après Chirurgie.
Laura est atteinte d'un cancer du sein métastatique qui lui cause des douleurs difficilement supportables. Pour la soulager, ses médecins lui proposent de tester une technique qui va détourner son attention de ses souffrances : la musicothérapie.
En focalisant l'attention des malades sur la musique plutôt que sur leurs souffrances, la musicothérapie parvient à soulager de nombreux effets indésirables des traitements anti-cancer. Découverte de ce soin de support qui gagnerait à être (re)connu.
Ces séquelles des traitements empoisonnent la vie de 35 % des patientes. Aujourd’hui mieux connues, et reconnues, elles ne sont plus une fatalité.
Ces séquelles des traitements empoisonnent la vie de 35 % des patientes. Aujourd’hui mieux connues, et reconnues, elles ne sont plus une fatalité.