Une vie avec une chambre implantable : Mon PAC et moi…

Trois lectrices évoquent leur existence avec une chambre implantable. Elles sont toutes porteuses d'un PAC (port-à-cath®) qu’elles ont fini par adopter…

Fabienne et son PAC @Fabienne © Nicolas Guerbe

Céline

Atteinte d’un lymphome, Céline vit avec deux cicatrices de PAC et un Picc line en place sous le bras gauche : « Mon corps l’a longtemps refusé. Aujourd’hui je considère mon PAC comme mon sauveur ».

Céline, 44 ans. ©Nicolas Guerbe

Fabienne

En rémission d’un cancer du sein, Fabienne a une cicatrice de PAC et un deuxième boîtier, toujours en place depuis 2010 : « Ce petit boîtier fait partie intégrante de mon corps. C’est moi et c’est tout! »

Fabienne ©Nicolas Guerbe

Clara

La vie de Clara a changé depuis la pose de son PAC, à 24 ans. Trois ans plus tard, victime d’une récidive de cancer du sein, elle ne s’imagine plus sans cet « organe naturel qui a d’emblée symbolisé le début des soins ». 

Clara, 27 ans. ©Nicolas Guerbe

Réalisation Céline Dufranc
Maquilleur Olivia Duhamel