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Cancer et psycho : « Mes proches ne comprennent pas pourquoi je ne passe pas à autre chose »

{{ config.mag.article.published }} 6 mai 2022

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Dominique a été diagnostiquée d'un cancer du col de l'utérus. Elle a été prise en charge précocement, a donc été traitée "uniquement" par conisation1. Elle n'a pas eu à subir de chimiothérapie ou de radiothérapie. Malgré tout, cette épreuve l'a marquée et elle a du mal à s'en remettre. Ses amis et sa famille ne le comprennent pas. Ils lui conseillent de passer à autre chose. Comment peut-elle leur faire entendre que ce n'est pas si simple ? Sophie Lantheaume, psychologue clinicienne de la santé à l'hôpital privé Drôme Ardèche, la conseille.

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Sophie Lantheaume : Les patientes qui n’ont pas reçu de traitements « lourds », de chimiothérapie par exemple, ont parfois le sentiment de recevoir moins de soutien face à leur mal-être et d’être incomprises de leur entourage. Parfois même du monde médical. Ces sentiments peuvent renforcer le fait de ne pas se sentir légitimes à demander de l’aide alors même que ça ne va pas : « Je n’ai pas reçu de traitements lourds alors je laisse ma place à celles qui en ont peut-être plus besoin… ».

Rappelez à votre entourage que les conséquences psychologiques de l’expérience du cancer ne sont pas dépendantes du traitement reçu. Dans tous les cas, l’annonce d’un cancer génère un réel cataclysme dans la psyché de la personne qui reçoit cette mauvaise nouvelle. Cette annonce entraine des conséquences dans chacune des sphères de vie : familiale, sociale, professionnelles. L’absence de traitements lourds n’efface en rien l’impact de la présence, à un moment donné, du cancer dans le corps.

À LIRE AUSSI : Retrouvez notre rubrique « Question/réponse psycho » ici.

1. Ablation d’une partie du col de l’utérus


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Sophie Lantheaume

Docteur en psychologie de la santé

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