Face aux cancers, osons la vie !

Quand les résultats de l'auto-complétion sont disponibles, utilisez les flèches haut et bas pour évaluer entrer pour aller à la page désirée. Utilisateurs et utilisatrices d‘appareils tactiles, explorez en touchant ou par des gestes de balayage.

{{ config.search.suggestions }} soin de support soin de socio-esthétique ongles fragilisés par le cancer perte de sourcils liée au cancer Rdv de socio-esthétique perte de cils liée au cancer maquillage des cils sport adapté au cancer détente et bien-être angoisse et stress liés au cancer

« Je suis revenue à Tahiti pour mon petit garçon »

{{ config.mag.article.published }} 24 octobre 2018

{{ bookmarked ? config.sharing.bookmark.remove : config.sharing.bookmark.add }}

Témoignage de Tehei sur la difficulté d'être séparée de son enfant pendant son opération à Curie.

{{ config.mag.article.warning }}

J’ai appris que j’étais atteinte d’un cancer du sein en novembre 2017. J’ai alors pris la décision d’aller me faire soigner à Paris sur les conseils de médecins qui m’entouraient.

À l’époque, il n’y avait plus d’oncologues à l’hôpital de Tahiti, ce qui n’était pas très rassurant. J’ai donc été opérée à l’institut Curie. Je suis restée sept semaines à Paris, en pleine période de Noël. C’était dur d’être séparée de mon petit garçon de 8 ans. J’aurais pu rester à Curie pour la suite des traitements mais je suis rentrée pour lui. Et parce que l’hôpital de Tahiti avait réussi à recruter des oncologues. C’est donc là que j’ai fait mes chimios puis ma radiothérapie. Et je ne l’ai pas regretté.

La prise en charge a vraiment été au top. J’ai été accompagnée par des soignantes vraiment formidables. En fait, j’ai eu une seule contrainte. J’ai dû venir à Tahiti le temps des traitements. Je vis en effet sur une île à une heure d’avion de là. Mais prendre l’avion pour sa chimio, ce n’est pas vraiment possible…


{{ config.mag.team }}

La rédaction de Rose magazine

Accès aux soinsActualité

Le Projet Amazones arrive en métropole !

L’association ultra-marine Projet Amazones vient d’ouvrir un bureau à Paris ! Une nouvelle antenne en métropole pour aider les femmes atteintes de cancer.

12 juillet 2019

Facteurs de risque et préventionEnquête

Se nourrir sans chlordécone, c’est possible ?

Carte d’imprégnation des sols peu fiable, absence de traçabilité de la provenance des fruits et légumes, culture vivrière et étals en bord de route… bien difficile de savoir si les aliments sont contaminés

5 juin 2019

Facteurs de risque et préventionEnquête

Chlordécone : ce cancérigène qui empoisonne les Antilles

L’insecticide, classé « cancérogène probable » en 1979 mais interdit aux États-Unis dès 1977, a traité les bananeraies antillaises jusqu’en 1993. Et contaminé les sols, l’eau, le sang et les esprits.

5 juin 2019

L’actu RoseUp

Lancement de Rose Magazine en Outre-mer

À la demande du ministère des Outre-mer, Rose est dorénavant distribué dans les services d’oncologie des DOM-TOM.

25 octobre 2018