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A 20 ans, la féminité reste friable

{{ config.mag.article.published }} 30 octobre 2013

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L’apparition d’un cancer est toujours une violente atteinte à l’intégrité. À 20 ans, c’est pire encore… Pourquoi ? Les explications du Pr Marcel Rufo, pédopsychiatre.

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Est-ce plus difficile d’avoir un cancer à 20 ans, surtout pour une jeune femme ?

C’est, en tout cas, très difficile. À l’adolescence, débute le travail de l’acceptation de soi. Or, s’assumer tel que l’on est, avec ses défauts et ses petites imperfections esthétiques, n’est jamais simple. À 20 ans, on est encore à l’âge d’une féminité friable. La surve­nue d’un cancer peut alors faire l’effet d’une déflagration.

Comment gérer ce moment ?

En fait, c’est la structure pré-existante de la personnalité qui compte, plutôt que le cancer lui-même. Il y a deux cas de figure. Celles qui étaient antérieurement fragiles risquent de voir leurs difficultés exa­cerbées. Celles qui sont bienveillantes avec elles-mêmes, qui ont déjà réussi à se construire un narcissisme simple, une image de soi plutôt douce, seront mieux armées.

Comment améliorer la prise en charge de ces jeunes femmes ?

La clef, c’est d’inclure systématiquement dans le bilan médical l’étude du sujet dans sa globalité. S’intéresser vraiment à son histoire, à sa famille, à son parcours…Tout ce qui fonde le fait que ce jeune est fragile, ou non, au moment de la maladie. C’est essentiel pour son évolution.

LIRE AUSSI : « Avoir 20 ans en oncologie »

Sandrine Mouchet


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Sandrine Mouchet

Journaliste, rédactrice en chef de Rose magazine et directrice de Rose Magazine Éditions

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