Quand les résultats de l'auto-complétion sont disponibles, utilisez les flèches haut et bas pour évaluer entrer pour aller à la page désirée. Utilisateurs et utilisatrices d‘appareils tactiles, explorez en touchant ou par des gestes de balayage.

{{ config.search.suggestions }} soin de support soin de socio-esthétique ongles fragilisés par le cancer perte de sourcils liée au cancer perte de cils liée au cancer maquillage des cils Rdv de socio-esthétique détente et bien-être sport adapté au cancer angoisse et stress liés au cancer

La minute psy – « Comment gérer l’attente de mes résultats ? »

{{ config.mag.article.published }} 19 mai 2025

{{ bookmarked ? config.sharing.bookmark.remove : config.sharing.bookmark.add }}

Louise a été diagnostiquée d'un cancer du rein. Elle est dans l'attente de résultats qui préciseront l'étendue de sa tumeur et les traitements qu'elle devra recevoir. Cette période d'incertitude l'angoisse profondément. Léonor Fasse, psychologue à Gustave Roussy, lui donne des conseils pour apprivoiser son émotion.

{{ config.mag.article.warning }}

Léonor Fasse : Stress, anxiété, sentiment d’abattement… La période d’attente des résultats n’est jamais simple à gérer, que ce soit au moment du diagnostic initial ou bien pour vérifier que des traitements fonctionnent, ou encore au fil du parcours de soins et même dans la période de surveillance.

Ces moments d’attente de résultats vont émailler votre parcours de soins, votre quotidien et donc, on va envisager ensemble des pistes pour apprivoiser ces émotions.

Il convient vraiment de se rappeler que ces émotions ou ces réactions sont parfaitement légitimes. Quand on se sent menacée, quand on se sent un petit peu en danger, c’est tout à fait attendu et légitime qu’on ressente ces phénomènes-là.

Comment apprivoiser son stress, son anxiété ?

Peut-être, une chose dont vous pouvez vous rappeler, c’est que quoi que vous fassiez, les résultats seront toujours les mêmes. L’inquiétude, l’anxiété, ce sont juste des émotions et ça ne va pas avoir d’influence sur le contenu des résultats.

Donc le mieux à faire, c’est peut-être d’essayer de se sentir le mieux possible et de ne pas vouloir à tout prix supprimer, mettre à distance ces émotions négatives parce qu’on sait que ce sera inefficace. Plus on va essayer de supprimer les émotions négatives et plus on va avoir tendance à les voir revenir malheureusement.

Ce qui importe vraiment, c’est d’essayer de se concentrer sur ce qui habituellement peut vous faire du bien et d’essayer de prendre soin de soi.

Vous avez des exemples ?

Donc pour l’une, ça peut être de se confier à un proche, une amie, pour demander du soutien émotionnel, pour l’autre ça peut être de se distraire en faisant une activité plaisante, pour l’autre encore, ça peut être de faire une activité sportive.

Séries télé "feel good" sélectionnées par nos lectrices -roseupassociation-rosemagazineÀ REGARDER : Notre sélection de séries « feel good »

D’autres conseils ?

Si parfois l’anxiété est débordante, est handicapante, que ces réactions émotionnelles connaissent des pics sous la forme, par exemple, d’attaques de panique, dans ces cas-là, vous pouvez essayer de recourir à certains petits outils que vous connaissez déjà sans doute. Alors, ça peut être des exercices de relaxation comme de la visualisation ou des exercices de respiration qui vont vous permettre de vous sécuriser, de penser à un endroit agréable où vous vous ressourcez.

Vous pouvez également utiliser des outils de méditation de pleine conscience ou encore de cohérence cardiaque. Le mieux, c’est de les utiliser régulièrement et de les mobiliser quand on se sent un petit peu plus en difficulté.

Et si ça ne suffit pas ?

Si vous sentez que ces outils demeurent inefficaces et surtout si vous sentez que cette anxiété s’installe, notamment malgré des résultats plutôt rassurant, pensez à d’autres moyens d’apaiser cette détresse qui est quand même être extrêmement douloureuse.

Les psychologues et les psychiatres des lieux qui vous prennent en charge, des institutions où vous êtes accueillies peuvent vous proposer un suivi psychologique ou des rendez- vous psychiatriques.

Si vous sollicitez un psychologue ou un psychiatre, l’idée ne sera pas non-plus de supprimer toute forme d’anxiété ou toute forme d’émotion difficile, mais plutôt de cheminer avec ces émotions négatives, d’apprendre ensemble à les apprivoiser en envisageant des solutions qui vous conviennent.

Merci à Léonor Fasse, psychologue à Gustave Roussy


{{ config.mag.team }}

Richard Monteil

Tristesse et dépression • Témoignage

Quand la dépression frappe – Sophie : « J’étais dans le déni de mon histoire »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Sophie, 46 ans, mariée et deux fois maman, a dû accepter d'avoir reçu le cancer en héritage.

Tristesse et dépression • Témoignage

Quand la dépression frappe – Anne : « Me battre à nouveau : à quoi bon ? »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Anne, 46 ans, a tenu bon pour sa famille.

Tristesse et dépression • Témoignage

Quand la dépression frappe – Stéphanie : « La psychanalyse m’a aidée »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Stéphanie, 59 ans, s'est tournée vers la psychanalyse pour remonter aux origines de son mal-être.

Tristesse et dépression • Témoignage

Quand la dépression frappe – Muriel : « Je me bouge et je vais vers les autres »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Muriel, 63 ans, puise sa force dans l'empathie, le bénévolat... et l'humour !

{{ config.event.all }}
Emploi et reprise professionnelle • Atelier

Rose Coaching Emploi 32 – Psychologue du travail

Emploi et reprise professionnelle • Atelier

Rose Coaching Emploi 33 – Psychologue du travail

Emploi et reprise professionnelle • Atelier

Rose Coaching Emploi – Psychologue du travail – Session 20

Angoisse et stress • Temps d'échange

Temps d’échange avec une psychologue pour les femmes en après cancer