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Quand la dépression frappe – Stéphanie : « La psychanalyse m’a aidée »

{{ config.mag.article.published }} 1 octobre 2026

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Photo personnelle – droits cédés à Rose magazine

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Stéphanie, 59 ans, s'est tournée vers la psychanalyse pour remonter aux origines de son mal-être.

En 2010, atteinte d’un cancer du sein, j’avais traversé le protocole médical avec une grande force. Pas de place pour l’introspection : architecte d’intérieur, mariée, avec trois jeunes enfants, ma vie allait à cent à l’heure. En 2015, ma rémission était confirmée. Ouf !

Hélas, une récidive métastatique, au niveau de la plèvre, est tombée quatre ans plus tard. La thérapie ciblée proposée comportait aussi des effets secondaires… à vie.

Idée insupportable. Après six mois de réflexion, j’ai choisi de ne pas prendre le traitement, mais j’ai fait un pacte avec mon oncologue : en cas de nouvelles métastases, je me plierais au protocole.

RAS pendant plusieurs années, et puis la rechute. Là, je me suis totalement écroulée. Les six premiers mois, j’ai pris le traitement à contrecœur, le rendant responsable de ma dépression, tout en testant des pratiques non conventionnelles.

La tristesse, précurseur de la dépression

Dès que mes marqueurs baissaient, j’arrêtais ma thérapie ciblée. Mais je retombais aussi au fond du trou, en proie à de violentes crises d’angoisse. Le moindre petit bouton me faisait penser que la maladie progressait, qu’il ne me restait plus que quelques mois à vivre. Encouragée par mon oncologue, j’ai décidé d’aller voir un psy. Plus exactement, un psychanalyste. J’ai été stupéfaite à quel point c’est allé loin !

Je me suis rendu compte que la tristesse – éludée lors du premier cancer – avait contribué à cette dépression. Je suis remontée aux crises d’angoisse que j’avais déjà durant l’enfance. C’était comme ôter une à une des couches qui m’empêchaient de comprendre certaines choses. Cela a duré neuf mois. Intéressant, comme chiffre !

À LIRE AUSSI : Retrouvez tous les épisodes de notre série de témoignages Quand la dépression frappe.

Retrouvez-cet article en intégralité dans Rose magazine n°30


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Christelle Laffin

En 2020, cette spécialiste du cinéma et de la culture oeuvrant dans les pages de Madame Figaro ou de Gala entrait dans le famille de Rose magazine en signant le portrait de Typhaine Soldé, amputée d'une jambe à la suite d'un sarcome, et étoile montante de l'athlétisme handisport. « Ma maman et ma grand-mère ont survécu à un cancer du sein Je me sens proche de toutes celles que le cancer touche. »

Tristesse et dépression • Témoignage

Quand la dépression frappe – Sophie : « J’étais dans le déni de mon histoire »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Sophie, 46 ans, mariée et deux fois maman, a dû accepter d'avoir reçu le cancer en héritage.

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Quand la dépression frappe – Anne : « Me battre à nouveau : à quoi bon ? »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Anne, 46 ans, a tenu bon pour sa famille.

Tristesse et dépression • Témoignage

Quand la dépression frappe – Muriel : « Je me bouge et je vais vers les autres »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Muriel, 63 ans, puise sa force dans l'empathie, le bénévolat... et l'humour !

Tristesse et dépression • Témoignage

Quand la dépression frappe – Karine : « On a enfin trouvé le bon antidépresseur »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Karine, 52 ans, a persévéré jusqu'à trouver le bon cocktail de médicaments.

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