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Quand la dépression frappe – Muriel : « Je me bouge et je vais vers les autres »

{{ config.mag.article.published }} 1 octobre 2026

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Photo personnelle – droits cédés à Rose magazine

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Muriel, 63 ans, puise sa force dans l'empathie, le bénévolat... et l'humour !

Le cancer et moi c’est une longue histoire. Il y a eu une première tumeur des glandes salivaires soignée au début des années 2000, un cancer du sein diagnostiqué en 2016. Et puis, en 2022, mon cancer ORL est revenu … l’annonce du protocole a été difficile à entendre : on allait me sectionner le nerf facial au niveau du menton, me décoller le visage, puis enchaîner sur une radiothérapie avant d’entamer une longue reconstruction du visage.

Je devais choisir entre mon sourire et la vie. On touchait à mon identité : moi, Muriel, on me reconnaît à mon sourire. J’avoue, j’ai sincèrement hésité… Heureusement, ma plus jeune fille, infirmière, m’a épaulée dès l’annonce. Et puis le fait d’être déjà sous antidépresseurs et anxiolytiques depuis 2016, m’a aussi clairement empêchée de sombrer.

La période post-opératoire a été la plus dure à vivre. J’avais des troubles de l’élocution, je donnais l’impression d’être ivre, il me fallait réapprendre à parler. Je ne dormais plus, je ruminais sans cesse. Me trouvant plus fragile, mon médecin a changé mon traitement, ce qui m’a aidée. Malgré tout, je souffre toujours d’insomnies, d’idées noires, de sautes d’humeur.

Je préfère cacher ma dépression

Avec l’apparition de métastases, j’ai commencé une nouvelle chimiothérapie en juin 2025. Pour anticiper ma perte de cheveux, j’ai organisé une « cérémonie de tonte » festive avec des amis. Depuis, je m’amuse avec mes perruques, dont une afro rose !

Je ne me laisse pas abattre ! Je suis « la mamie qui déchire » pour mon petit-fils de quatre ans et son petit frère, né le 9 mai 2026. Ma dépression, je préfère la cacher. Je suis résiliente et je gère. Je me bouge : gym adaptée, parapente et surtout je vais vers les autres. Je suis une adhérente active de deux associations : Corasso qui accompagne les patients atteints de cancers de la tête et du cou et Amarose’s pour les femmes touchées par un cancer du sein.

Je puise ma force dans l’empathie, le bénévolat, l’humour… et dans tous les bons moments que la vie continue de m’offrir.

À LIRE AUSSI : Retrouvez tous les épisodes de notre série de témoignages Quand la dépression frappe.

Retrouvez-cet article en intégralité dans Rose magazine n°30


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Christelle Laffin

En 2020, cette spécialiste du cinéma et de la culture oeuvrant dans les pages de Madame Figaro ou de Gala entrait dans le famille de Rose magazine en signant le portrait de Typhaine Soldé, amputée d'une jambe à la suite d'un sarcome, et étoile montante de l'athlétisme handisport. « Ma maman et ma grand-mère ont survécu à un cancer du sein Je me sens proche de toutes celles que le cancer touche. »

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Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Sophie, 46 ans, mariée et deux fois maman, a dû accepter d'avoir reçu le cancer en héritage.

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Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Anne, 46 ans, a tenu bon pour sa famille.

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Quand la dépression frappe – Stéphanie : « La psychanalyse m’a aidée »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Stéphanie, 59 ans, s'est tournée vers la psychanalyse pour remonter aux origines de son mal-être.

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Quand la dépression frappe – Karine : « On a enfin trouvé le bon antidépresseur »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Karine, 52 ans, a persévéré jusqu'à trouver le bon cocktail de médicaments.

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