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Isabelle Sarfati, co-fondatrice de l’Institut du sein : "La reconstruction mammaire n’est ni obligatoire ni urgente"

{{ config.mag.article.published }} 26 septembre 2013

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Pour celles qui désirent retrouver leur poitrine, il existe aujourd’hui plusieurs options. Laquelle est la mieux adaptée à son cas ? Tous les conseils du Docteur Isabelle Sarfati, co-fondatrice de l’Institut du sein à Paris.

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Toutes les femmes peuvent se faire reconstruire ?

Il n’existe pas de contre-indications à la reconstruction mammaire. Toutes les femmes ayant été opérées pour un cancer du sein peuvent se faire reconstruire. Cela ne modifie pas le pronostic de la maladie et n’empêche pas le suivi médical.

A quel moment la reconstruction mammaire peut-elle être envisagée ?

S’il n’y a pas de traitement par radiothérapie après la mastectomie, on peut faire une reconstruction mammaire immédiate, en même temps que la mastectomie. S’il y a eu de la radiothérapie, il est conseillé d’attendre au moins six mois, voire un an, avant d’envisager la reconstruction. L’intervention n’est ni obligatoire, ni urgente. Elle doit être considérée comme la possibilité d’un choix. Si vous n’êtes pas tout à fait décidée, il sera toujours possible d’intervenir, même dix ans plus tard.

Difficile de savoir à qui s’adresser, que leur conseillez-vous ?

De se tourner vers leur sénologue, leur oncologue, leur gynécologue… Ce sont eux qui connaissent le mieux les chirurgiens spécialisés dans la reconstruction mammaire. Il est possible de se faire opérer dans le secteur public ou privé. Dans le public, la majorité des services traitant les cancers du sein ainsi que les services de chirurgie plastique prennent en charge les reconstructions. En raison du délai d’attente, souvent supérieur à six mois dans le public, il est conseillé d’aller consulter peu de temps après la mastectomie, cela permet aussi de prendre son temps pour réfléchir aux différentes options et pour choisir son chirurgien. Pendant l’entretien avec le chirurgien, il ne faut pas hésiter à demander à voir des photos des opérations réalisées, ou s’il est possible de rencontrer des patientes opérées afin de partager leur expérience.

En fonction de quoi choisit-on la technique la plus adaptée ?

En fonction des possibilités techniques (souplesse et épaisseur de la peau, possibilité de prélever sur le ventre, de faire des greffes de graisse…) et des désirs de la patiente : souhaite-t-elle la reconstruction mammaire la mieux possible et est-elle prête pour cela à subir plusieurs interventions ? Ou préfère-t-elle un résultat peut-être moins ambitieux, en simplifiant les temps opératoires, accepte-elle une cicatrice dans le dos…

Combien de temps faut-il prévoir avant d’obtenir le résultat quasi définitif ?

Généralement, une reconstruction se fait en 3 étapes. La première intervention c’est la reconstruction du sein et, si besoin, la symétrisation de l’autre sein (nécessaire dans la moitié des cas). Deux mois plus tard, au cours du rendez-vous de bilan, on évalue le résultat et si cela est nécessaire on effectue des retouches. Puis, quand le résultat est jugé suffisamment symétrique, l’aréole et le mamelon sont reconstruits. Au total une reconstruction mammaire complète peut prendre entre 2 mois et 1an, si on espace les temps et qu’on fait des lipofillings.

Quels conseils donnez-vous à vos patientes avant et après une reconstruction mammaire ?

Avant, de choisir son chirurgien tranquillement et d’établir une relation de confiance. De masser la paroi et la cicatrice de mastectomie pour les assouplir et de prendre soin d’elles pour continuer à se plaire. Après ? D’essayer de passer à autre chose…

Pourquoi faut-il éviter le tabac ?

Parce que le tabac diminue les capacités de cicatrisation et augmente le taux de complications chirurgicales.

Préconisez-vous de préparer la peau en la massant après la radiothérapie ?

Oui lorsqu’une reconstruction du sein par prothèse est envisagée, car le massage assouplit bien les tissus et permet d’avoir de meilleurs résultats. Non s’il s’agit d’une reconstruction par lambeau, car le lambeau va apporter des tissus souples qui n’auront pas eu de radiothérapie.

Après l’opération, dans quels cas prescrivez-vous de la rééducation à vos patientes ?

Il n’est pas toujours nécessaire de faire de la rééducation après une reconstruction mammaire, la mobilité du bras n’est, en général, pas affectée. Mais les patientes qui ont eu une reconstruction avec un grand dorsal semblent moins gênées par leur dos si elles font de la natation.

Et les massages ?

D’une manière générale, les massages sont bénéfiques à la souplesse des tissus : drainage manuel, LPG…, le kiné adaptera la méthode aux tissus.


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