{{ config.search.label }}

Suggestions

soin de support beauté et cancer socio-esthétique onco-esthétique perte de cheveux détente et bien-être perte de sourcils ongles fragiles sport adapté au cancer cancer du sein perte des cils témoignage autour du cancer activité physique adaptée coronavirus maquillage gestion du stress cancer métastatique apa prenez la une focus cancer du sein être maman et avoir un cancer psycho reflexologie plantaire mastectomie  grossesse et cancer reconstruction mammaire coiffure essai clinique contre le cancer enfant cheveux

{{ config.home }} > {{ config.mag.label }} > Témoignages > Histoire de reconstruction mammaire > «Je suis heureuse de ne plus avoir ces seins»

«Je suis heureuse de ne plus avoir ces seins»

Laurence, 42 ans, témoignage sur la mastectomie après un cancer du sein.

Aujourd’hui, je n’ai plus de seins du tout et je l’accepte. J’ai même décidé de me faire tatouer sur le torse une guirlande fleurie. Mes grandes cicatrices rappellent trop la maladie et j’ai envie de les cacher par quelque chose de gai, qui me plaît. C’est l’an dernier que l’on m’a annoncé un cancer du sein droit, alors que j’avais déjà été traitée à gauche deux ans auparavant. On m’a prescrit l’ablation et j’ai demandé que le gauche soit lui aussi retiré.

On m’a parlé de reconstruction immédiate. Mais j’hésitais et j’ai cherché des informations sur les différentes techniques. Je ne voulais ni d’une prothèse, ni qu’on m’enlève un morceau de muscle. Sur Internet, je suis tombée sur Les Amazones s’exposent. Et là, j’ai vu la photo d’une femme tatouée sur le buste. J’ai trouvé ça très beau. Ensuite, sur le site d’une autre association, Europa Donna, j’ai trouvé le témoignage d’une femme tatouée. Deux dermatologues contactés m’ont juste conseillé d’attendre que la cicatrice soit stabilisée et de veiller aux conditions d’hygiène et de stérilité. Restait à trouver le tatoueur.

J’ai choisi une femme, dont le trait me séduisait. À l’hôpital, après la double mastectomie, j’étais heureuse de ne plus avoir ces seins, symboles de la maladie. Quand je me suis vue dans la glace pour la première fois avec l’infirmière, j’ai trouvé ça bizarre, évidemment, mais pas horrible. C’était pire de ne plus avoir de cheveux ! Aujourd’hui, je ne me sens pas moins femme pour autant. La féminité ne dépend pas des seins, ils n’en sont qu’un détail. De toute façon, je n’aurais pas retrouvé les mêmes qu’avant. Je n’ai pas de difficulté à montrer mes cicatrices, mais avec le tatouage, ce sera quand même plus simple, j’ose dire plus séduisant. Déjà, j’ai donné tous mes soutiens-gorge à ma sœur.

Laurence

{{ config.newsletters.subscribe.email }}
{{ config.newsletters.subscribe.firstname }}
{{ config.newsletters.subscribe.lastname }}

{{ config.video.title }}


La boutique RoseUp


{{ config.mag.related }}

RoseUp Association

L'Association RoseUp est une association d'intérêt général fondée par des patients et des proches de patients. Elle informe, soutient les personnes touchées par le cancer et leurs proches, et défend leurs droits. L'association édite notamment un magazine semestriel gratuit, haut de gamme, destiné aux femmes malades de cancer : Rose Magazine.

L'Association a reçu du Ministère de la santé l'agrément national de représentation des usagers de santé auprès des instances publiques.

Face aux cancers, osons la vie !






© 2022 - RoseUp Association

{{ config.cookies.manage }}