{{ config.search.label }}

Suggestions

soin de support beauté et cancer socio-esthétique onco-esthétique détente et bien-être perte de cheveux liée au cancer ongles fragiles perte de sourcils perte des cils sport adapté au cancer activité physique adaptée maquillage cancer du sein Angoisse et stress liés au cancer témoignage autour du cancer cancer métastatique traitement du cancer coiffure cheveux reflexologie plantaire apa emploi et cancer rose coaching emploi effets secondaires des traitements du cancer socio-coiffure nutrition sophrologie coronavirus réflexologie retour au travail après un cancer

{{ config.home }} > {{ config.mag.label }} > Témoignage > "Être assurée comme n’importe qui est une vraie victoire"
Céline, le jour de son mariage, aux côtés de son mari et de ses enfants.

"Être assurée comme n’importe qui est une vraie victoire"

Alors qu’elle avait renoncé à être assurée lors de l’emprunt de sa maison il y a 10 ans, Céline, enseignante de 41 ans, est aujourd’hui assurée « comme les autres ». Un bel exemple du droit à l’oubli.

J’ai été diagnostiquée d’un cancer du sein en 2006. J’avais à 29 ans. Deux ans après, nous avons décidé d’acheter une maison avec mon mari. J’étais en rémission mais, quand il a fallu remplir le questionnaire médical pour l’emprunt, cela m’a renvoyée à mon statut d’ancienne malade. En plus, je cochais toutes les cases : chirurgie, chimio, radio !

Nous avons contacté énormément d’assurances emprunteur.  Aucune n’a refusé notre dossier bien sûr mais les prix qu’ils nous proposaient été exorbitants ! Plus de 100€ par mois pour m’assurer alors que l’assurance de mon mari coûtait 14€ ! Notre prêt s’étalait sur 25 ans. Ca revenait à plus de 30 000 € au total !

« C’est très culpabilisant »

Alors, nous avons pris un énorme risque : celui de ne pas m’assurer. Ça voulait dire que, s’il m’arrivait quelque chose, mon mari serait obligé de vendre la maison. C’est très culpabilisant.

Il y a quelques mois, nous avons décidé de changer de banque et nous en avons profité pour renégocier le taux de notre prêt. Est arrivé le moment fatidique du questionnaire. La banquière a demandé : « De toute façon, vous n’avez pas d’antécédents ? Pas de cancer ?… » C’est idiot mais je me suis sentie coupable, j’étais replongée dans le même désarroi qu’il y a 10 ans. Je n’ai pas su quoi répondre. Le courtier, qui nous avait accompagné, est intervenu : « Si, mais il y a plus de 10 ans, il y a prescription. » Malgré cela, j’ai bien senti que la banquière était réticente : «Il va falloir que je vérifie… »

Cette fois, je ne me suis pas tue, je savais que j’avais la loi avec moi. Je n’étais plus dans cet état de soumission : « Je veux être assurée pleinement, au même titre que mon mari. » Et c’est ce que j’ai obtenu.

J’étais très émue. La victoire était palpable. C’était une façon de reconnaître que j’étais comme les autres.

Propos recueillis par Emilie Groyer

{{ config.newsletters.subscribe.email }}
{{ config.newsletters.subscribe.firstname }}
{{ config.newsletters.subscribe.lastname }}

{{ config.video.title }}


La boutique RoseUp


{{ config.mag.related }}

15 mars 2022

Décryptage

Droit à l’oubli : FAQ

22 février 2022

L’actu RoseUp

Oui au droit à l’oubli à 5 ans !

14 février 2022

Emprunt

Webinaire spécial emprunt bancaire

RoseUp Association

Face aux cancers, osons la vie !

L'Association RoseUp est une association d'intérêt général fondée par des patients et des proches de patients. Elle informe, soutient les personnes touchées par le cancer et leurs proches, et défend leurs droits. L'association édite notamment un magazine semestriel gratuit, haut de gamme, destiné aux femmes malades de cancer : Rose Magazine.

L'Association a reçu du Ministère de la santé l'agrément national de représentation des usagers de santé auprès des instances publiques.

Face aux cancers, osons la vie !






© 2022 - RoseUp Association

{{ config.cookies.manage }}