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Tous nos contenus sur le thème : droit à l’oubli

RoseUp oeuvre pour améliorer l'accès à l'emprunt aux personnes touchées par un cancer en utilisant tous les moyens à notre disposition. Isabelle Huet, directrice générale adjointe de l'association, vous explique comment.
RoseUp part à nouveau au combat sur la question du droit à l’oubli. L'objectif : le réduire à 5 ans. Isabelle Huet, directrice générale adjointe de l'association, a soumis des amendements au Gouvernement et au Parlement pour faire évoluer la loi dans ce sens.
Aujourd'hui, le droit à l'oubli est calculé en fonction des données de survie des personnes touchées par un cancer. Agnès Dumas, sociologue, propose une nouvelle approche pour faire bouger les lignes : prendre en compte l'impact qu'un refus d'accès à l'emprunt peut avoir sur la vie des personnes concernées.
À compter du 25 août, la région Ile-de-France prendra en charge les surcoûts liées aux primes d'assurance emprunteur appliquées aux malades ou ex-malades.
La région Ile-de-France réserve 3,7 millions d'euros du budget 2020 à la prise en charge des surprimes d'assurances de prêt imposées aux ex-malades. La Région, avec laquelle notre association travaille depuis des mois, ouvre aux franciliens touchés par le cancer un véritable droit à l'oubli sans aucun délai, dès la fin des traitements.
Touchée par un cancer du sein à 33 ans, Émilie croyait devoir renoncer à ses projets immobiliers. Impossible pour elle d’invoquer le droit à l’oubli face aux banques : son cancer date de moins de dix ans. Mais grâce à son opiniâtreté, elle est aujourd’hui propriétaire ! Elle nous raconte « sa chance inouïe ».
Alors qu’elle est étudiante en médecine, Élise doit faire face à un cancer. Huit ans plus tard, son dossier médical l’empêche d’avoir accès à une assurance prévoyance professionnelle convenable pour pouvoir exercer comme médecin généraliste. Une double peine d’autant plus injuste qu’Élise s’est battue comme une lionne pour continuer ses études, mettre au monde son bébé, malgré la maladie.
Pas toujours facile d'accéder à la propriété quand on a ou a eu un cancer. Mais certains textes juridiques vous protègent comme la Convention AERAS et le Droit à l'oubli. On fait le point.
Grâce à la nouvelle grille AERAS, les femmes ayant eu un cancer du sein pT1NOM0 (24 000 cas par an) ne paieront plus de surprimes assurantielles 7 ans après la fin de leur traitement. Isabelle Huet-Dusollier, directrice adjointe de l'association RoseUp, qui a participé aux négociations avec les assureurs, décrypte les avancées - arrachées de haute lutte - et réaffirme l'ambition de notre association : réduire à 5 ans le délai pour tous les cancers de bon pronostic.
Défense des droits des patientes, plaidoyer pour les malades de cancer, innovation sociale, engagement dans le grand débat national, citoyenneté sanitaire, RoseUp Association, née il y a 7 ans, est devenue en moins d'un décennie une voix qui porte au-delà de la seule thématique du cancer et au-delà de nos frontières