Face aux cancers, osons la vie !



{{ config.search.suggestions }} soin de support Soin de socio-esthétique détente et bien-être perte de cheveux liée au cancer ongles fragilisés par le cancer perte de sourcils liée au cancer sport adapté au cancer maquillage des cils perte de cils liée au cancer rester féminine malgré le cancer

Cancer et fertilité : « Quel est l’âge limite pour réutiliser mes ovocytes ou mon tissu ovarien ? »

{{ config.mag.article.published }} 19 mars 2021

{{ bookmarked ? config.sharing.bookmark.remove : config.sharing.bookmark.add }}

Coralie a 47 ans et souhaite savoir si elle peut encore utiliser les ovocytes qui ont été préservés avant mon cancer ? Et si ce n'est pas le cas en France, pourra-t-elle le faire à l'étranger ? Le Pr Grynberg, spécialiste de la fertilité à l'hôpital Antoine-Béclère à Clamart et à Jean-Verdier à Bondy, répond à ses questions.

{{ config.mag.article.warning }}

Pr Grynberg, spécialiste de la fertilité-rosemagazine-roseupPr Grynberg : L’âge limite de prélèvement du tissu ovarien est entre 35 et 37 ans, et de 38 à 40 ans pour les ovocytes. Ces prélèvements peuvent être réutilisés jusqu’à 43-45 ans.

En France, l’assistance médicale à la procréation n’est pas remboursée après 43 ans. Au-delà, elle est à la charge de la patiente. Mais comme la grossesse devient à risque pour la femme et pour l’enfant après 43 ans, les équipes médicales peuvent refuser de l’assister.

Certaines femmes sont prêtes à partir à l’étranger. Sur le principe, c’est possible. Encore faut-il que le centre de fertilité où se fera l’implantation puisse réceptionner les ovocytes ou le tissu ovarien. Il faut aussi au préalable avoir l’accord de l’Agence de la Biomédecine. Souvent, elle le donne lorsque la procédure est autorisée en France. Comme la limite est la plupart du temps à 45 ans, il est possible que vous essuyiez un refus.

À LIRE : Retrouvez notre rubrique « Question/réponse » ici

Propos recueillis par Emilie Groyer


{{ config.mag.team }}

Emilie Groyer

Docteur en biologie, journaliste scientifique et rédactrice en chef du site web de Rose magazine

Problèmes de fertilitéBon à savoir

Cancer et ménopause : la greffe de tissu ovarien, alternative au traitement hormonal substitutif

Certains traitements contre le cancer provoquent une ménopause précoce dont les symptômes sont parfois plus intenses qu'en cas de ménopause naturelle. Pour y palier, une procédure non médicamenteuse existe : la greffe de tissu ovarien sous-cutanée. Le Dr Piver, chirurgien, nous explique tout sur cette procédure encore peu connue.

21 juin 2024

Relation avec les prochesQuestion/Réponse

Cancer et psycho : « Comment faire comprendre à mes proches que je ne veux pas parler de la maladie ? »

Depuis qu'elle leur a annoncé son cancer, les amis de Kate ne lui parlent plus que de ça : où en sont ses traitements, a-t-elle des effets secondaires... Elle sait qu'ils s'inquiètent pour elle mais elle aimerait parler d'autre chose quand elle les voit. Comment leur faire comprendre sans les froisser ? Sophie Lantheaume, psychologue clinicienne de la santé à l’hôpital privé Drôme Ardèche, la conseille.

17 juin 2024

Relation avec les prochesQuestion/Réponse

Cancer et psycho : « Mon hypersensibilité est-elle passagère ? »

Margot se sent beaucoup plus sensible depuis qu'elle a eu un cancer. Par exemple, les petites attentions de ses proches la touchent profondément, au point de la faire pleurer. Elle se demande si cette hypersensibilité est "normale" et si elle va passer. Sophie Lantheaume, psychologue clinicienne de la santé à l’hôpital privé Drôme Ardèche, la conseille.

19 février 2024

17:00

Symptômes et diagnostic {{ config.podcast.label }}

Osons la vie – L’annonce du cancer. Stéphanie : « Là, l’épée de Damoclès que tu avais sur la tête tombe »

Chaque année en France, plus de 380 000 personnes reçoivent un diagnostic de cancer. L’annonce de la maladie est toujours un moment de bascule qui laisse une trace dans la mémoire de celles et ceux qui l’ont vécu. Dans cet épisode, découvrez l’histoire de Stéphanie. Stéphanie aimerait avoir un deuxième enfant. Parce qu’elle est atteinte d’une maladie génétique, elle doit recourir à une fécondation in vitro. Et parce qu’elle a la quarantaine, on lui demande de passer une mammo. Une première pour elle.

29 janvier 2024