Quand les résultats de l'auto-complétion sont disponibles, utilisez les flèches haut et bas pour évaluer entrer pour aller à la page désirée. Utilisateurs et utilisatrices d‘appareils tactiles, explorez en touchant ou par des gestes de balayage.

{{ config.search.suggestions }} soin de support soin de socio-esthétique ongles fragilisés par le cancer perte de sourcils liée au cancer Rdv de socio-esthétique perte de cils liée au cancer maquillage des cils sport adapté au cancer détente et bien-être angoisse et stress liés au cancer

Les onco-angels – Pauline d’Orgeval simplifie l’accès à un deuxième avis médical

{{ config.mag.article.published }} 16 juin 2026

{{ bookmarked ? config.sharing.bookmark.remove : config.sharing.bookmark.add }}
© Claudia Amaral

Après avoir elles-mêmes affronté un cancer ou été aidantes, de nombreuses femmes se lancent dans une nouvelle voie. Entreprenantes, entrepreneuses, elles mènent des actions de solidarité pour rendre la vie des malades plus douce. Rencontre avec Pauline d'Orgeval, créatrice du site Deuxième avis.

Son parcours

Cette diplômée de HEC, maman de quatre enfants, est une pionnière. Après avoir créé, en 1999, la plateforme digitale 1 001 listes, spécialisée dans les listes de mariage, elle est une des premières à prendre le virage de la télémédecine et cofonde en 2016, avec Catherine Franc, une de ses camarades de HEC, le site Deuxième avis.

Objectifs : « Favoriser l’accès à une expertise médicale pour tous, informer correctement, et éviter des pertes de chances et des opérations intempestives. »

Le déclic

En 2013, elle se rend à l’hôpital avec son fils, suivi pour une scoliose. Après l’examen, le médecin juge l’opération possible mais risquée et, parce qu’il a besoin de l’adhésion de la famille, il lui conseille de prendre un deuxième avis. « J’ai trouvé l’idée rassurante. Mais, en pratique, on a galéré avant de trouver un expert. Mon fils est autiste et, à la veille de ce nouveau rendez-vous, il a fait une crise d’angoisse. Je n’ai pas pu l’emmener. »

Pauline se rend donc seule à cette nouvelle consultation, mais avec le dossier médical complet de son fils sous le bras. « Le spécialiste m’a assuré qu’il avait là tous les éléments nécessaires pour se prononcer. Je me suis dit que, si un avis sur dossier était pertinent d’un point de vue médical pour mon fils, on pouvait étendre la réflexion à d’autres patients, à d’autres pathologies. »

Le concept

« Tout se fait numériquement. » Il suffit de créer un compte sur le site, en indiquant sa pathologie. La personne reçoit alors une liste de médecins référencés. À elle de choisir son praticien. Elle doit ensuite remplir un questionnaire et joindre les résultats et comptes rendus de ses examens médicaux (IRM, TEP-scan, scanner, échographie, etc.).

« Comme nous avons l’obsession de la démocratisation, on offre aussi l’accès à un service téléphonique d’assistance, pour ceux qui ont du mal avec la technologie… » Le cas échéant, le dossier médical peut être envoyé par voie postale, en recommandé. « À réception, on le numérise nous-mêmes afin de l’intégrer dans l’espace personnel du patient. Une fois le dossier complété, la réponse du médecin arrive, par écrit, sous sept jours, toujours dans un espace sécurisé. Le patient dispose ensuite de deux semaines pour poser ses questions par messagerie. »

Le truc en +

La gratuité : « Notre service a l’avantage d’être pris en charge par la plupart des mutuelles, donc de ne rien coûter à ses bénéficiaires. » Et la proximité : « Pas besoin d’être proche d’un centre de soins ou d’avoir un bon réseau pour obtenir un rendez-vous avec un professionnel de santé reconnu [parmi 350 médecins répartis dans toute la France, ndlr] ou pour bénéficier d’une expertise pointue donnée par un centre de référence. »

À LIRE : Découvrez d’autres « anges gardiens » dans notre série « Les onco-angels« .

Retrouvez cet article en intégralité dans Rose magazine n°27, page 46


{{ config.mag.team }}

Sandra Karas

Journaliste

Droits et aidesBon plan

Les onco-angels – Jo Guilmain donne un coup de pouce financier aux femmes malades

Après avoir elles-mêmes affronté un cancer ou été aidantes, de nombreuses femmes se lancent dans une nouvelle voie. Entreprenantes, entrepreneuses, elles mènent des actions de solidarité pour rendre la vie des malades plus douce. Rencontre avec Jo Guilmain, créatrice de l'association Mes amis, mes amours.

9 juin 2026

Droits et aidesDécryptage

Restes à charge lié au cancer du sein : qu’attend-on pour appliquer la loi ?

Le 5 février 2025, le Parlement votait à l’unanimité une loi visant à améliorer la prise en charge des soins liés au cancer du sein(1). Plus d'un an après, rien n'a changé pour les femmes touchées par la maladie. Que prévoyait le texte ? Où en est son application ? On passe au crible chacune des mesures adoptées.

27 mars 2026

Droits et aidesInterview d'expert

Reste-à-charge lié au cancer du sein : « Je ne lâcherai rien tant que les lois votées ne seront pas pleinement effectives »

Un an après sa promulgation, la loi pour un meilleur remboursement des soins liés au cancer du sein n'est toujours pas en vigueur faute de mesures concrètes pour l'appliquer. Scandalisée par ce retard qui pénalise des milliers de femmes, Yaël Braun-Pivet a décidé de mettre les ministres face à leurs responsabilités. Interview.

27 mars 2026

Troubles de la sexualitéInterview d'expert

Ça m’énerve ! : « À quand la prise en charge des séquelles intimes ? »

Spécialiste de gynécologie obstétrique, le Pr Pierre Marès travaille depuis plusieurs années sur des méthodes thérapeutiques destinées à soulager les séquelles intimes dont souffrent nombre de femmes, notamment celles traitées pour un cancer.

11 septembre 2025