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La minute psy – « Comment dire à mes proches que je n’ai pas besoin de leurs conseils ? »

{{ config.mag.article.published }} 22 juillet 2022

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L'entourage de Mélanie, que ce soit sa famille, ses amis ou encore ses collègues, ne peuvent pas s'empêcher de lui donner des conseils sur comment elle doit aborder la maladie, comment gérer les effets secondaires, quoi manger... Ils pensent savoir tout sur tout alors qu'ils n'ont jamais eu de cancer. Ça l'insupporte ! Comment leur faire comprendre que cela ne l'aide pas ? Sophie Lantheaume, psychologue clinicienne de la santé à l’hôpital privé Drôme Ardèche, la conseille.

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Sophie Lantheaume : Pour ces autres qui n’ont pas connu la maladie, prendre les devants plutôt que d’attendre et d’écouter le malade est souvent un mécanisme de défense face à l’impensable. Donner des conseils ou même parler de situations qui lui semblent pires est le premier réflexe qu’une personne face à une situation qu’elle a dû mal à contrôler. En face, pour la personne malade qui reçoit tout cela, l’agacement, la colère peuvent être des émotions bien présentes.

Dans votre parcours de maladie et d’après traitement, il est réellement nécessaire que vous vous mettiez parfois dans votre bulle pour « vous protéger » des mots d’autrui. N’hésitez pas non plus à avoir recours à des formulations toutes faites, telles que « merci de tes conseils, je me sens bien soutenue dans l’équipe au sein de laquelle je suis prise en charge », « J’ai tout ce qu’il me faut, toutes les informations, etc… » : cela peut aussi aider à « faire taire » sans créer de malaise dans vos relations.

À LIRE AUSSI : Retrouvez notre rubrique « Question/réponse psycho » ici.


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Sophie Lantheaume

Docteur en psychologie de la santé

Tristesse et dépression • Témoignage

Quand la dépression frappe – Sophie : « J’étais dans le déni de mon histoire »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Sophie, 46 ans, mariée et deux fois maman, a dû accepter d'avoir reçu le cancer en héritage.

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Quand la dépression frappe – Anne : « Me battre à nouveau : à quoi bon ? »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Anne, 46 ans, a tenu bon pour sa famille.

Tristesse et dépression • Témoignage

Quand la dépression frappe – Stéphanie : « La psychanalyse m’a aidée »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Stéphanie, 59 ans, s'est tournée vers la psychanalyse pour remonter aux origines de son mal-être.

Tristesse et dépression • Témoignage

Quand la dépression frappe – Muriel : « Je me bouge et je vais vers les autres »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Muriel, 63 ans, puise sa force dans l'empathie, le bénévolat... et l'humour !