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Examens radiologiques de suivi annulés : pistes de solutions

{{ config.mag.article.published }} 24 avril 2020

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Centre de Protonthérapie de l’Institut Curie à Orsay

Le suivi radiologique de votre cancer a été reporté et vous n'avez pas de date de nouveau rendez-vous? Les solutions seront différentes selon les régions et les structures dans lesquelles vous êtes soignés. Un point (très évolutif) de la situation.

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De nombreux suivis radiologiques ont été annulés depuis le début de la crise du covid, laissant les malades de cancer inquiètes, désemparées ou en colère. La situation est très inégale selon les régions – et il reste difficile d’avoir une vision nationale, chaque hôpital dépendant de l’Agence Régionale de Santé de son territoire.

Annulations en série à cause du covid-19

Certaines régions sous tension (notamment l’Ile de France) connaissent des retards importants, car de grands hôpitaux dédiés à la seule cancérologie, comme c’est le cas de l’Institut Gustave Roussy, ont accueilli des patients COVID de tout le centre du pays – passant ainsi en « première ligne ». Les hôpitaux de certaines régions, pourtant épargnées par l’épidémie, continue à annuler les suivis radiologiques des malades de cancer, laissant chacune se débrouiller avec ses angoisses. Et le temps passant, risquant de subir des pertes de chance. Le cancer ne se confine pas, durant l’épidémie.

Engagement des centres Unicancer

Nous avons alerté dés la semaine dernière la direction des centres Unicancer – qui regroupent les 20 sites hospitaliers en France uniquement dédiés à la cancérologie prenant en charge 540.000 patients par an-  qui s’est engagée à reprendre contact au plus tard la semaine prochaine avec chaque patient dont le suivi radiologique avait été annulé pour lui proposer de nouvelles dates. La liste des CLCC:  Angers, Institut de cancérologie de l’Ouest, Bordeaux, Institut Bergonié, Caen, Centre François Baclesse, Clermont-Ferrand, Centre Jean Perrin, Dijon, Centre Georges-François Leclerc, Lille, Centre Oscar Lambret, Lyon, Centre Léon Bérard, Marseille, Institut Paoli-Calmettes, Montpellier, Institut du Cancer de Montpellier, Nancy, Institut de Cancérologie de Lorraine, Nantes, Institut de cancérologie de l’Ouest, Nice, Centre Antoine Lacassagne, Paris, Institut Curie, Reims, Institut Godinot, Rennes, Centre Eugène Marquis, Rouen, Centre Henri Becquerel, Saint-Cloud, Hôpital René Huguenin, Strasbourg, Centre Paul Strauss, Toulouse, Institut Claudius Regaud.

La solution des cabinets de radiologie privés

Pas d’informations pour le moment concernant les CHR et CHU (qui dépendent de la Fédération Hospitalière de France) mais nous vous tiendrons au courant dés que nous recevons une réponse de leur part. Si votre hôpital n’a pas reprogrammé votre examen radiologique dans un délai que vous jugez raisonnable, n’hésitez pas aller faire l’IRM, le scan ou la radio dans un cabinet de radiologues en ville – et ensuite faites le suivre à votre oncologue.

Attention toutefois, plusieurs adhérentes nous ont fait remonter de forts dépassements d’honoraires auxquels elles ne s’attendaient pas.

Nous avons travaillé avec la FNMR (Fédération Nationale des Médecins Radiologues) pour établir une liste des centres de radiologie ouverts. Nous avons des réponses dans quelques régions et mettrons régulièrement ces informations à jour.

Toutes les informations en Isère : Permanences radiologiques Isère.

Dans l’ouest, à Angers, les cabinet sont tous ouverts avec une activité réduite. Les cabinets ouest-radiologie.com sont ouvert à Saint Nazaire et en partie ouverts à Guérande et Pontchâteau intermittent. A Nantes, le cabinets Guist’hau est ouvert. Les centres d’Imagerie médicale Iris sont ouvert à Clisson et à Rezé.

Dans le sud-ouest, la moitié environ des cabinets de radiologie ont ré-ouverts.

Pour la vaste région Occitanie, voici une carte des cabinets ouverts.

Si vous ne trouvez dans cet article aucune des informations qui vous concernent et que votre suivi radiologique de cancer n’a pas été reprogrammé, le numéro d’accueil téléphonique de notre association est à votre disposition pour vous aider au mieux à trouver une solution : 01-88-40-06-92

LIRE AUSSI : Retrouvez tous nos articles sur la vaccination, l’impact de la pandémie sur les malades de cancer, les risques face au Covid-19, les pertes de chance… dans notre dossier complet Cancer et coronavirus.

Céline Lis-Raoux


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Céline Lis-Raoux

Céline Lis-Raoux est une journaliste, écrivaine et directrice associative française. Elle est notamment connue pour avoir créé Rose magazine, magazine destiné aux femmes malades de cancer et avoir été l’instigatrice de la loi sur le droit à l’oubli en matière d’assurance pour les malades de cancers.

Symptômes et diagnosticTémoignages

Ce n’était pas dans leur tête – « Je venais d’accoucher. M’annoncer un cancer était sans doute impensable »

TÉMOIGNAGE. Face à des symptômes bizarres, persistants, et malgré des résultats d’examen normaux et les paroles rassurantes des médecins, elles sentaient que quelque chose clochait. Pour se faire entendre, elles ont dû batailler, insister, exiger. Avec raison. Un cancer était bien là, sournoisement tapi dans l’ombre. Dans cet épisode, Christelle, 42 ans, nous raconte son histoire, celle d'une jeune maman que les médecins pensaient à l'abri d'un cancer. Et pourtant...

Symptômes et diagnosticTémoignages

Ce n’était pas dans leur tête – « Les patients doivent être écoutés »

TÉMOIGNAGE. Face à des symptômes bizarres, persistants, et malgré des résultats d’examen normaux et les paroles rassurantes des médecins, elles sentaient que quelque chose clochait. Pour se faire entendre, elles ont dû batailler, insister, exiger. Avec raison. Un cancer était bien là, sournoisement tapi dans l’ombre. Dans cet épisode, Jocelyne, 65 ans, nous raconte son histoire, celle d'une patiente persuadée d'avoir un cancer du sein malgré des examens médicaux rassurants.

Symptômes et diagnosticTémoignages

Ce n’était pas dans leur tête – « Ma jeunesse a joué dans le retard de mon diagnostic »

TÉMOIGNAGE. Face à des symptômes bizarres, persistants, et malgré des résultats d’examen normaux et les paroles rassurantes des médecins, elles sentaient que quelque chose clochait. Pour se faire entendre, elles ont dû batailler, insister, exiger. Myriam, 51 ans, nous raconte son histoire, celle d'une patiente jugée trop jeune pour avoir un cancer du colon. Et pourtant...

Symptômes et diagnosticTémoignages

Ce n’était pas dans leur tête – « J’ai l’impression d’être en danger et que personne ne m’entend »

TÉMOIGNAGE. Face à des symptômes bizarres, persistants, et malgré des résultats d’examen normaux et les paroles rassurantes des médecins, elles sentaient que quelque chose clochait. Pour se faire entendre, elles ont dû batailler, insister, exiger. Hélène, 46 ans, nous raconte son histoire, celle d'une patiente bien loin du portrait-robot des malades du cancer du poumon. Et pourtant...