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La minute psy – « J’appréhende mes prochains examens de contrôle… »

{{ config.mag.article.published }} 28 octobre 2022

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Claudine a terminé ses traitements et est aujourd'hui en rémission d'un cancer du sein. Pourtant, elle est angoissée. Elle a l'impression de vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Elle a du mal à se projeter dans l'après-cancer et appréhende ses prochains examens de contrôle... Sophie Lantheaume, psychologue clinicienne de la santé à l’hôpital privé Drôme Ardèche, la conseille pour aborder plus sereinement cette phase de l'après cancer.

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Sophie Lantheaume : L’après traitement est une période délicate. Elle correspond à un état intermédiaire entre maladie et santé. C’est un statut d’entre-deux : malade ? Pas malade ? Plus malade ? Sous contrôle ? En rémission ? En rétablissement ? « Presque » guéri ? La grande majorité des patients se retrouvent déstabilisés et peuvent ressentir diverses émotions telles que la peur de la récidive, un sentiment d’abandon du monde médical, d’isolement avec des difficultés à réintégrer les réseaux sociaux, familiaux, professionnels…

« Les rendez-vous médicaux ramènent le patient à un statut de personne « en sursis » »

D’un côté, il y a cette volonté d’avancer, de reprendre le cours de la vie et de l’autre un état de vulnérabilité rempli d’angoisses – de l’avenir, de la maladie, de ne pas y arriver… – qui freinent. Sans parler des effets secondaires des traitements qui peuvent être encore présents. Durant cette période, il faut cohabiter avec l’incertitude et les rendez-vous de contrôle. Pour une majorité de patients, ces rendez-vous sont attendus car ils permettent d’être rassurés sur le fait que la maladie n’est pas revenue, mais ils marquent aussi des périodes à nouveau teintées d’attente et de peur. Les rendez-vous médicaux ramènent le patient à un statut ambivalent, celui de personne « en sursis ».

N’hésitez pas à demander de l’aide à un professionnel formé à l’accompagnement psychologique pour traverser cette période ou à vous orienter vers des associations pour échanger avec d’autres patients. La sophrologie peut être un excellent outil pour vous aider à mieux appréhender ces rendez-vous et dompter vos angoisses.

À LIRE AUSSI : Retrouvez notre rubrique « Question/réponse psycho » ici.


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Sophie Lantheaume

Docteur en psychologie de la santé

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Quand la dépression frappe – Sophie : « J’étais dans le déni de mon histoire »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Sophie, 46 ans, mariée et deux fois maman, a dû accepter d'avoir reçu le cancer en héritage.

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Quand la dépression frappe – Anne : « Me battre à nouveau : à quoi bon ? »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Anne, 46 ans, a tenu bon pour sa famille.

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Quand la dépression frappe – Stéphanie : « La psychanalyse m’a aidée »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Stéphanie, 59 ans, s'est tournée vers la psychanalyse pour remonter aux origines de son mal-être.

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Quand la dépression frappe – Muriel : « Je me bouge et je vais vers les autres »

Entre un quart et un tiers des personnes soignées pour un cancer traversent une phase de dépression. Et le chiffre augmente encore pour celles qui subissent une rechute métastatique. La double peine. Et un double combat à mener pour elles. Mais la bataille contre la maladie psychique peut se gagner ! Muriel, 63 ans, puise sa force dans l'empathie, le bénévolat... et l'humour !

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