Face aux cancers, osons la vie !

Quand les résultats de l'auto-complétion sont disponibles, utilisez les flèches haut et bas pour évaluer entrer pour aller à la page désirée. Utilisateurs et utilisatrices d‘appareils tactiles, explorez en touchant ou par des gestes de balayage.

{{ config.search.suggestions }} soin de support soin de socio-esthétique ongles fragilisés par le cancer perte de sourcils liée au cancer Rdv de socio-esthétique perte de cils liée au cancer maquillage des cils sport adapté au cancer détente et bien-être angoisse et stress liés au cancer

Cancer du sein : une nouvelle étude confirme l’intérêt de la signature OncotypeDX en France

{{ config.mag.article.published }} 13 février 2019

{{ bookmarked ? config.sharing.bookmark.remove : config.sharing.bookmark.add }}

La signature génomique OncotypeDX permet une désescalade thérapeutique chez les femmes atteintes d'un cancer du sein de stade précoce. C'est ce que vient de montrer une étude française. Des résultats qui contredisent le rapport de la HAS publié la veille qui ne reconnait pas l'utilisé de ce test en France.

{{ config.mag.article.warning }}

On regrette souvent l’inertie des autorités de santé à prendre des décisions qui pourraient améliorer la santé des patients. Cette fois, peut-être auraient-elles mieux fait d’attendre un peu avant de rendre leurs conclusions… Lundi, la HAS rendait son rapport sur les signatures génomiques et concluait qu’aucune des 4 signatures génomiques disponibles ne permettait d’aider les oncologues à décider si une chimiothérapie adjuvante serait bénéfique ou non à des patientes avec un cancer du sein de stade précoce. L’un des arguments avancés par les experts du rapport était que « dans le contexte français », les signatures génomiques n’avaient aucune valeur ajoutée par rapport aux critères clinico-pathologiques (âge de la patiente, taille et agressivité de la tumeur…) utilisés traditionnellement pour prendre ce type de décision.

Aujourd’hui, les résultats de PONDx contredisent cet argument. Cette étude a analysé les données de 882 patientes avec un cancer du sein précoce, prises en charge dans 53 centres français entre octobre 2015 et juillet 2016, en condition de « vie réelle ». Les décisions d’avoir recours à une chimiothérapie adjuvante basées uniquement sur les critères clinico-pathologiques ont été comparées à celle prise en tenant compte des résultats du test OncotypeDX.

Une réduction de 36 % des prescriptions de chimiothérapies adjuvantes

« Les résultats montrent que 61% de ces patientes auxquelles une chimiothérapie avait été recommandée avant la réalisation du test ont pu éviter ce traitement grâce au résultat du test Oncotype DX®, de même que 13% d’entre elles qui avaient une indication initiale d’hormonothérapie seule ont nécessité l’ajout d’une chimiothérapie suite au test » explique Genomics Health, premier fournisseur mondial de tests de diagnostic basés sur la génomique et commanditaire de l’étude, dans son communiqué. En d’autre terme, le recours à la signature génomique OncotypeDX réduit de 36 % les prescriptions de chimiothérapie.

Contrairement à ce qu’avançait la HAS dans son rapport, la signature génomique OncotypeDX a donc bien une utilité clinique « dans le contexte français » puisqu’elle conduit à une modification de la décision thérapeutique.

Par ailleurs, on peut noter que le test Oncotype DX réduit de 29 % la prescription de chimiothérapie chez les femmes atteintes d’un cancer de grade 3 : une population que la HAS avait écarté d’emblée de son rapport, considérant que pour ces femmes, le bénéfice de la chimiothérapie ne faisait aucun doute.

Emilie Groyer


{{ config.mag.team }}

Emilie Groyer

Rédactrice en chef du site web de Rose magazine. Titulaire d'un doctorat en biologie, Emilie a travaillé 10 ans dans le domaine des brevets en biotechnologie avant d'opérer une reconversion dans le journalisme. Elle intègre la rédaction de Rose magazine en 2018. Sa spécialité : vulgariser des sujets scientifiques pointus pour les rendre accessibles au plus grand nombre.

ChimiothérapieTout savoir sur

Tout savoir sur les signatures génomiques dans le cancer du sein : pour quoi, pour qui…

Éviter une chimiothérapie lourde quand elle n’est pas strictement nécessaire : c’est la promesse des signatures génomiques. Qu'est-ce que c'est ? Qui peut en bénéficier ? Sont-elles prises en charge ? Le point sur cet outil clé de la médecine personnalisée.

23 avril 2026

Droits et aidesDécryptage

Restes à charge lié au cancer du sein : qu’attend-on pour appliquer la loi ?

Le 5 février 2025, le Parlement votait à l’unanimité une loi visant à améliorer la prise en charge des soins liés au cancer du sein(1). Plus d'un an après, rien n'a changé pour les femmes touchées par la maladie. Que prévoyait le texte ? Où en est son application ? On passe au crible chacune des mesures adoptées.

27 mars 2026

Droits et aidesActualité

Reste-à-charge lié au cancer du sein : « Je ne lâcherai rien tant que les lois votées ne seront pas pleinement effectives »

Un an après sa promulgation, la loi pour un meilleur remboursement des soins liés au cancer du sein n'est toujours pas en vigueur faute de mesures concrètes pour l'appliquer. Scandalisée par ce retard qui pénalise des milliers de femmes, Yaël Braun-Pivet a décidé de mettre les ministres face à leurs responsabilités. Interview.

27 mars 2026

Kiné {{ config.replay.label }}

Replay Webinaire kiné – 10 bonnes raisons de consulter un kiné quand on a un cancer du sein

Ne restez pas avec des douleurs, un bras fragile, des craintes, des idées-reçues ! La kinésithérapie peut vous aider à aller mieux ! Dans ce webinaire, Jocelyne Rolland, kinésithérapeute, vous explique comment.

18 mars 2026

{{ config.event.all }}
Mobiliser son corpsAtelier

Avirose, l’aviron adapté après un cancer du sein