Face aux cancers, osons la vie !

Quand les résultats de l'auto-complétion sont disponibles, utilisez les flèches haut et bas pour évaluer entrer pour aller à la page désirée. Utilisateurs et utilisatrices d‘appareils tactiles, explorez en touchant ou par des gestes de balayage.

{{ config.search.suggestions }} soin de support soin de socio-esthétique perte de cheveux liée au cancer Rdv de socio-esthétique ongles fragilisés par le cancer perte de sourcils liée au cancer perte de cils liée au cancer maquillage des cils sport adapté au cancer détente et bien-être

Briseuse de tabous : Nathalie Kaïd, « J’ai créé Rose Tattoo »

{{ config.mag.article.published }} 5 mai 2021

{{ bookmarked ? config.sharing.bookmark.remove : config.sharing.bookmark.add }}

C'est au détour d'un shooting que la photographe Nathalie Kaïd découvre que le tatouage peut contribuer à réparer l'image détériorée que certaines femmes ont d'elles après une mastectomie. En 2016, elle crée l'association Soeurs d'Encre by Rose Tattoo pour aider ces femmes à se "réparer". Si le succès est au rendez-vous auprès des premières concernées, Nathalie a dû batailler pour que sa démarche soit reconnue dans le domaine médical.

{{ config.mag.article.warning }}

« En 2015, je photographie pour mon livre « S’aimer tatouée » une femme qui, après sa mastectomie, a préféré se faire tatouer plutôt que de passer par les étapes d’une reconstruction. L’idée mûrit dans mon esprit de proposer aux femmes cherchant une alternative à la chirurgie réparatrice, ou qui souhaitent masquer les cicatrices de leur reconstruction, de se faire tatouer.

Après ces lourdes interventions, beaucoup ont du mal à accepter une poitrine qui n’a rien à voir avec celle d’avant. L’enjeu pour elles est de renouer avec leur féminité. Or le tatouage permet ça. En 2016, je crée donc l’association Sœurs d’encre et je lance les ateliers Rose Tattoo. Si d’emblée les femmes sont au rendez-vous, le milieu médical est sur la défensive.

C’est en discutant avec leurs patientes ayant choisi la démarche de se faire tatouer, et en voyant le résultat, que les médecins ont changé d’avis. D’abord ils ont trouvé ça beau, puis ils ont constaté que certaines qui jusque-là prenaient des antidépresseurs n’en prenaient plus, que d’autres parlaient de refaire leur vie. Ce sont elles qui les ont convaincus. Aujourd’hui, si l’on travaille main dans la main avec eux et si Rose Tattoo fait partie des soins de support*, c’est grâce à toutes ces femmes sœurs d’encre ! »

LIRE AUSSI : Découvrez le travail de l’association Soeurs d’encre by Rose Tattoo dans notre reportage « Rose Tattoo : un dessin pour avancer »

Propos recueillis par Sandrine Mouchet

Photos : Xavier Lambours

* Rose Tattoo est référencé par l’Afsos, Association francophone pour les soins de supports.

Retrouvez cet article dans Rose Magazine (Numéro 19, p. 78)


{{ config.mag.team }}

Sandrine Mouchet

Journaliste, rédactrice en chef de Rose magazine et directrice de Rose Magazine Éditions

Symptômes et diagnosticTémoignages

Ce n’était pas dans leur tête – « Je venais d’accoucher. M’annoncer un cancer était sans doute impensable »

TÉMOIGNAGE. Face à des symptômes bizarres, persistants, et malgré des résultats d’examen normaux et les paroles rassurantes des médecins, elles sentaient que quelque chose clochait. Pour se faire entendre, elles ont dû batailler, insister, exiger. Avec raison. Un cancer était bien là, sournoisement tapi dans l’ombre. Dans cet épisode, Christelle, 42 ans, nous raconte son histoire, celle d'une jeune maman que les médecins pensaient à l'abri d'un cancer. Et pourtant...

Symptômes et diagnosticTémoignages

Ce n’était pas dans leur tête – « Les patients doivent être écoutés »

TÉMOIGNAGE. Face à des symptômes bizarres, persistants, et malgré des résultats d’examen normaux et les paroles rassurantes des médecins, elles sentaient que quelque chose clochait. Pour se faire entendre, elles ont dû batailler, insister, exiger. Avec raison. Un cancer était bien là, sournoisement tapi dans l’ombre. Dans cet épisode, Jocelyne, 65 ans, nous raconte son histoire, celle d'une patiente persuadée d'avoir un cancer du sein malgré des examens médicaux rassurants.

Autres reconstructionsReportages

Réparer les visages : immersion dans un cabinet d’épithésiste

Épithésiste. Ce métier, peu connu, change la vie de nombreux patients défigurés par l’exérèse d’une tumeur. Profondément humain, très technique, il leur permet de retrouver leur identité. Immersion dans le cabinet d’Anne-Marie Riedinger et de son équipe, où depuis 40 ans on pratique cette discipline comme un art.

13 janvier 2026

Cancers métastatiquesActualité

Cancer du sein hormonodépendant : un nouveau traitement change la donne en cas de rechute précoce

Depuis le 5 janvier 2026, l’inavolisib (Itovebi©) est disponible en accès précoce pour les femmes porteuses d'une mutation de la PI3K et qui ont récidivé sous hormonothérapie. On vous explique tout sur ce nouveau traitement.

9 janvier 2026

{{ config.event.all }}
BeautéConférence

Webinaire Socio-esthétique : maquillage bonne mine

3 février 2026 • 11h00 - 12h00

Prescilia Wrobel, notre socio-esthéticienne, vous montrera, étape par étape, comment obtenir un maquillage impeccable à la tenue parfaite : préparation de la peau, camouflage des cernes, correction et du teint...

BeautéAtelier

Atelier : soulager les neuropathies par le massage

3 février 2026 • 13h00 - 14h00

Les traitements contre le cancer peuvent déclencher des neuropathies ; ces picotements dans les doigts et les orteils sont source d'un inconfort important. Prescilia Wrobel, socio-esthéticienne, vous donnera de précieux conseils et astuces pour soulager ces effets secondaires par l'automassage ou à l'aide d'accessoires adaptés.

BeautéAtelier

Prendre soin de sa peau pendant la radiothérapie

3 février 2026 • 15h00 - 17h00

Votre peau est malmenée par la radiothérapie ? Vous souffrez de rougeurs, de sécheresse ou peut-être d’autres effets indésirables ? Lors de cette réunion d'information, Océane, socio-esthéticienne, vous donnera de précieux conseils pour soulager votre peau avant, pendant et après la radiothérapie.

Activité physiqueAtelier

Et si l’activité physique adaptée devenait une thérapie ? (ETP)

3 février 2026 • 16h00 - 17h00

"Débuter ou maintenir une activité physique pendant un cancer, c’est possible… à condition que celle-ci soit adaptée. Valérie Petit, coach sportive, vous présentera les nombreux bienfaits de l'activité physique adaptée (APA) : renforcement musculaire, diminution de la sensation de fatigue, amélioration de l’état émotionnel… Cet atelier fait partie du programme d’Éducation Thérapeutique du Patient (ETP) destiné aux patients en traitement. Il a pour but d'aider le patient et son entourage à acquérir ou maintenir les compétences dont il aura besoin pour gérer au mieux son quotidien avec un cancer. Il comprend 4 ateliers répartis sur 4 mois abordant les thèmes suivants : - Découvrir et comprendre le rôle des soins de supports, animé par Laurent Mignot, médecin-oncologue - Et si l'activité physique adaptée devenait une thérapie ?, animé par Valérie, éducateur sportif - Prendre soin de soi après l'annonce, consultation en individuel avec Prescilia, socio-esthéticienne - Gérer son alimentation pendant les traitements, animé par Marie, diététicienne Avant de vous inscrire à cet atelier, nous vous demandons de nous contacter afin d'élaborer un bilan éducatif. Le programme d’Éducation Thérapeutique du Patient doit être suivi dans sa globalité."