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Du 16 mai au 1er juin, le théâtre des Beaux-Arts à Bordeaux donne le spectacle « Quatorze millimètres », un one woman show écrit par Catherine Michaud et interprété par Sandrine Bourreau. Un texte vif, lumineux, écrit d’une traite par une femme que le désir et le plaisir « guérissent » de son cancer du sein. Une histoire de libération et un hymne à la vie.
L’histoire d’Isabelle débute en 2016, deux ans après le diagnostic de son cancer du sein. Elle commence par des infections urinaires à répétition. Suivent des mois d’errance avant de comprendre enfin d’où vient le problème : la chimiothérapie qui a soigné son cancer a déréglé sa vessie. Elle est atteinte d’une neuropathie qui l’oblige à vider son urine grâce à une sonde. Témoignage.
Stéphanie et Christophe sont tous deux salariés. Et tous deux sont diagnostiqués d’un cancer à quelques semaines d’intervalle. Commence alors un chemin de croix où la précarité le dispute à la peur de la maladie.
La décision était attendue depuis la révélation des "Implant files" : l'ANSM interdit les prothèses mammaires Biocell d'Allergan et les implants présentant le même type de macrotexture, ainsi que les prothèses polyuréthane.
Le Dr Jacques Saboye, président de la société française de chirurgie plastique, reconstruction et esthétique, réagit à la décision de l'ANSM d'interdire les prothèses mammaires macrotexturées et nous explique ce que cela va impliquer pour les femmes porteuses de ces implants.
Une étude, présentée il y a quelques jours au congrès de l'American Association for Cancer Research, démontre pour la première fois l'efficacité des CAR-T cells dans des tumeurs solides.
Devant la difficulté de financements de soins de supports, les patients se tournent de plus en plus vers les collectes en ligne. Une plateforme s’est même spécialisée pour accompagner les malades et leurs proches.
L'acide hyaluronique n'est pas uniquement efficace pour combler les rides : il peut redonner une seconde jeunesse aux vagins atrophiés par les traitements anti-cancéreux. Le Dr Sabban-Serfati, gynécologue obstétricienne à Paris, nous dit tout sur ce traitement.
Synonyme de douleurs sexuelles et urinaires insupportables, l'atrophie vaginale est encore un sujet tabou pour les femmes et comme pour les gynécologues. Mais au fait, c'est quoi au juste ? Son origine, son mécanisme mais aussi ses solutions, on fait le point.
Anne a 46 ans et en rémission d'un cancer du sein triple négatif depuis 8 ans. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ou presque. A cause des effets secondaires des traitements, impossible pour elle d'avoir des rapports sexuels sans douleur. Folle amoureuse de son mari, la quadra n'est pas prête à se résigner et court après les spécialistes. Mais leur verdict semble sans appel : il n'y a aucune solution à son malheur. Vraiment ? Elle nous raconte ses pérégrinations...