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À compter du 25 août, la région Ile-de-France prendra en charge les surcoûts liées aux primes d'assurance emprunteur appliquées aux malades ou ex-malades.
Fabienne, professeur en école élémentaire et mère de deux garçons, apprend en 2018 qu’elle est atteinte d’une leucémie aigüe myéloblastique (LAM). Elle nous raconte son long chemin vers la guérison et rappelle l’importance des dons de sang, de plaquettes et de moelle osseuse. 
À la suite d’une mastectomie à l’âge de 35 ans, Angélique Lecomte crée la marque Les Monocyclettes, des vêtements asymétriques qui mettent en valeur les amazones.
Quand la musique est bonne, elle apaise, stimule, transporte et parfois même, elle sauve. Parole de patientes !
La Maison Rose de Paris a fêté sa réouverture autour d'un pique-nique. L'occasion de renouer les liens après ces mois de confinement.
Pertes de mémoire, incapacité à se concentrer, migraines... Fanette est frappée de plein fouet par le chemofog, ces pertes cognitives dues aux traitements contre le cancer. Epuisée, isolée, malheureuse dans son travail de cadre, elle décide à quarante ans de commencer une nouvelle vie, en accord avec la nature. Et devient horticultrice.
Une étude française en vie réelle se penche enfin sur les raisons de l'inobservance de l'hormonothérapie et sur les risques pour les malades. Le Dr Pistilli, oncologue à Gustave Roussy, qui a mené cette étude nous explique ce que ces résultats vont changer.
C'est durant une chimiothérapie pour soigner son cancer, qu'Angeline imagine une blouse-cocon, confortable et permettant de glisser la perfusion... La jeune femme crée alors Rue du Colibri, une marque qui propose des vêtements adaptés aux contraintes des traitements.
Les thérapies ciblées sont efficaces pour éviter les récidives chez certains patients atteints d'un cancer du poumon. C'est ce que montre une étude présentée à l'ASCO qui pourrait bien changer la prise en charge des patients.
Diagnostiquée d’un cancer au début de l’épidémie de Covid-19, Clara n’a pu bénéficier d’une préservation d’ovocytes, interrompue durant le confinement. Pourtant la jeune femme vit dans la région de Marseille, peu touchée par l’épidémie. Entre colère et résignation, Clara nous raconte.