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En marge des grandes annonces autour des immunothérapies et des thérapies ciblées, l'ASCO 2019 a été marqué par de belles avancées dans les soins de support. Petite sélection des études marquantes avec le Dr Florian Scotté, chef de service des soins de support de l'Hôpital Foch.
Grâce à la nouvelle grille AERAS, les femmes ayant eu un cancer du sein pT1NOM0 (24.000 cas par an) ne paieront plus de surprimes assurantielles sept ans après la fin de leur traitement. Isabelle Huet-Dusollier, directrice adjointe de l'association RoseUp, qui a participé aux négociations avec les assureurs, décrypte les avancées-arrachées de haute lutte- et réaffirme l'ambition de notre association : réduire à cinq ans le délai pour tous les cancers de bon pronostic.
Pour la première fois, une étude se focalise sur les femmes en préménopause touchées par un cancer du sein métastatique. Elle démontre que la combinaison d'une hormonothérapie et d'une thérapie ciblée augmente considérablement la survie des patientes.
Plutôt que de chercher de nouvelles molécules innovantes, Christophe Le Tourneau, oncologue médical à l'Institut Curie a décidé de potentialiser l'effet d'un traitement classique : la radiothérapie. Il s'est servi pour cela de nanoparticules. Il nous explique comment ça marche.
Des résultats présentés à l'ASCO montrent que le pembrolizumab pourrait remplacer avantageusement la chimiothérapie comme traitement de première ligne des cancers de l'estomac et de la jonction œsogastrique.
Grâce au pembrolizumab, un anticorps anti-PD1, 18% des patients touchés par le cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé sont encore en vie après 5 ans.
Elles ne savaient pas de quoi elles étaient capables, ni même ce dont elles avaient envie. Mais face à la voracité du cancer, elles ont toutes sorti les crocs de la vie. Le récit de neuf femmes puissantes.
Austères les oncologues ? Pas tous !!! Prenez Joëlle Otz, par exemple…
Grâce à leur sens du toucher plus développé, cinq femmes aveugles ou malvoyantes ont été formées à Cali, dans l’ouest de la Colombie, pour détecter des tumeurs mammaires.
Clémentine a subi en mars dernier une mastectomie. Bloquée à l’hôpital, intransportable, elle ne peut se déplacer et récupérer des documents administratifs en préfecture. Et perd tous ses droits. Histoire d’une femme tombée dans la machine à broyer administrative.