Décryptage

La Haute Autorité de Santé recommande le test HPV dans le dépistage du cancer du col de l'utérus, plus performant que le frottis.
Pour la première fois, une étude de grande ampleur fait un lien entre consommation de boissons sucrées et cancer.
Moovcare n'est pas une application comme les autres : cet outil de surveillance médicale prolonge la survie des patients touchés par un cancer du poumon en les interrogeant simplement sur leurs symptômes. Une prouesse qui lui a valu d'obtenir un avis favorable de la Haute Autorité de Santé, premier pas vers un remboursement par l'Assurance Maladie.
Afin de faire chuter les prix des CART-cells - 350 000 euros par patient - Médecins du Monde et Public Eye veulent faire tomber le brevet détenu par Novartis. Les ONG se lancent dans une procédure longue qui a peu de chance de porter ses fruits.
La marque Miel Melba, co-créée par une ancienne malade de cancer, propose des vêtements anti-UV esthétiques et confortables. Pour protéger sa peau sans céder sur l'élégance.
En regardant du côté du système immunitaire, Jérôme Galon a conçu un test capable de prédire la progression du cancer. Son "immunoscore" vient d'être récompensé par le Prix de l'Inventeur de l'Office européen des brevets.
Depuis une dizaine d’années, de nouveaux traitements ont fait leur apparition : les immunothérapies. En stimulant le système immunitaire, elles aident le corps à lutter par lui-même contre le cancer. Point sur les thérapies les plus prometteuses : les anticorps anti-PD-1 et PDL-1.
En marge des grandes annonces autour des immunothérapies et des thérapies ciblées, l'ASCO 2019 a été marqué par de belles avancées dans les soins de support. Petite sélection des études marquantes avec le Dr Florian Scotté, chef de service des soins de support de l'Hôpital Foch.
Pour la première fois, une étude se focalise sur les femmes en préménopause touchées par un cancer du sein métastatique. Elle démontre que la combinaison d'une hormonothérapie et d'une thérapie ciblée augmente considérablement la survie des patientes.
Des résultats présentés à l'ASCO montrent que le pembrolizumab pourrait remplacer avantageusement la chimiothérapie comme traitement de première ligne des cancers de l'estomac et de la jonction œsogastrique.