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Les victimes de l’amiante ont engagé cet après-midi une nouvelle action judiciaire au tribunal de grande instance de Paris, pour obtenir l’ouverture d’un procès pénal d’un scandale sanitaire qui a déjà fait des dizaines de milliers de victimes.
Ils travaillaient au chantier naval, dans les usines sidérurgiques de Dunkerque et de sa région. Exposés sans protections à l’amiante, ils en sont morts. Depuis vingt-cinq ans, leurs veuves se battent pour obtenir un procès pénal…
Les annonces faites lors du dernier congrès international de cancérologie de l'ASCO confirment la place des immunothérapies et des thérapies ciblées dans le traitement du cancer du poumon. On fait le point avec le Dr Jérôme Fayette, oncologue spécialiste du poumon au Centre Léon Bérard (Lyon).
Le carbone suie, une particule fine émise par les véhicules, augmente le risque de développer un cancer du poumon de 30%. C'est ce qu'une étude vient de démontrer. Entretien avec Bénédicte Jacquemin et Emeline Lequy, chercheuses à l'INSERM, responsables de cette étude.
Le Pr Saghatchian, oncologue à Gustave Roussy et à l'hôpital américain de Paris, répond à vos questions sur le coronavirus. Aujourd'hui, vous lui avez demandé si tous les malades de cancer sont à risque face au Covid.
Diagnostiquée souvent tardivement, avec un pronostic en général sévère, cette pathologie effraie. Mais la révolution thérapeutique est en marche, et la prise en charge des patients ne cesse de s’améliorer.
Les thérapies ciblées sont efficaces pour éviter les récidives chez certains patients atteints d'un cancer du poumon. C'est ce que montre une étude présentée à l'ASCO qui pourrait bien changer la prise en charge des patients.
Parce que le coronavirus s'attaque aux voies respiratoires, les personnes atteintes d'un cancer du poumon se sentent plus fragiles. Selon les données actuelles, cela ne serait pourtant pas le cas. L'infection par le coronavirus serait, en revanche, plus difficile à diagnostiquer chez ces patients.
Une étude de l'Observatoire régional de santé met en lumière une surmortalité dans la région de Saint-Nazaire, notamment en matière de cancers. Alors que les raisons du grand nombre de cancers pédiatriques déclarés autour de Nantes n'a toujours pas été élucidé.
Une nouvelle étude démontre une nouvelle fois que l'immunothérapie devient incontournable dans le traitement du cancer du poumon : son utilisation en deuxième ligne triple la survie des patients à 4 ans en comparaison à une chimiothérapie classique.