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Tous nos contenus sur le thème : cancer du sein

Grâce à la nouvelle grille AERAS, les femmes ayant eu un cancer du sein pT1NOM0 (24 000 cas par an) ne paieront plus de surprimes assurantielles 7 ans après la fin de leur traitement. Isabelle Huet-Dusollier, directrice adjointe de l'association RoseUp, qui a participé aux négociations avec les assureurs, décrypte les avancées - arrachées de haute lutte - et réaffirme l'ambition de notre association : réduire à 5 ans le délai pour tous les cancers de bon pronostic.
Grâce à leur sens du toucher plus développé, cinq femmes aveugles ou malvoyantes ont été formées à Cali, dans l’ouest de la Colombie, pour détecter des tumeurs mammaires.
Elles ont subi une première opération qui les a rendues amazones. Elles réclament l’ablation de leur second sein, mais doivent se battre pour cette liberté.
Née d’une expo photo, l’association martiniquaise Projet Amazones veut casser les clichés misérabilistes sur le cancer. Et prouver que l’on peut vivre pleinement sa féminité malgré la maladie.
Stéphanie et Christophe sont tous deux salariés. Et tous deux sont diagnostiqués d’un cancer à quelques semaines d’intervalle. Commence alors un chemin de croix où la précarité le dispute à la peur de la maladie.
L’histoire d’Isabelle débute en 2016, deux ans après le diagnostic de son cancer du sein. Elle commence par des infections urinaires à répétition. Suivent des mois d’errance avant de comprendre enfin d’où vient le problème : la chimiothérapie qui a soigné son cancer a déréglé sa vessie. Elle est atteinte d’une neuropathie qui l’oblige à vider son urine grâce à une sonde. Témoignage.
Une étude, présentée il y a quelques jours au congrès de l'American Association for Cancer Research, démontre pour la première fois l'efficacité des CAR-T cells dans des tumeurs solides.
La douleur pousse de nombreuses femmes à renoncer au dépistage du cancer du sein par mammographie. Une étude française vient de montrer que l'inconfort de cette technique est mieux toléré quand les femmes contrôlent elles-mêmes la compression de leur poitrine.
Il y a quelques semaines, la HAS donnait un avis défavorable au remboursement des signatures génomiques dans les cancers du sein de stade précoce, allant ainsi à contresens des autres pays qui ont largement inclus ces tests dans leurs référentiels de soin. Une décision injustifiée qui montre un « grave retard de la France dans ce domaine » selon Fabrice André, oncologue spécialiste de la prise en charge des cancers par médecine personnalisée à Gustave Roussy. Entretien.
Consécration pour Kdog ! Si certains doutaient encore du sérieux du projet initié par la géniale infirmière de Curie Isabelle Fromantin, ils vont en être pour leurs frais ! Le « dépistage transcutané du cancer du sein par odorologie canine » vient de se voir attribuer le prestigieux titre de « programme hospitalier de recherche clinique en cancérologie » par la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) et l’Institut national du cancer (INCa). Du coup, l'équipe de Kdog bénéficie d’une subvention de 400 000€ sur trois ans pour poursuivre ses recherches auprès de 400 femmes…