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Tous nos contenus sur le thème : cancer du sein

Remplacer six semaines de radiothérapie par quelques minutes de radiations sous anesthésie ? C’est possible, selon le Pr Jean-Pierre Gérard du centre Antoine Lacassagne de Nice. Il est le créateur de Papillon +, un appareil de radiothérapie qui permet aux patientes de rentrer chez elle le soir-même de leur opération avec leur dose de radiothérapie délivrée en une seule fois. L'appareil est à l'essai. Entretien avec son inventeur.
Demain, les malades seront-ils bien soignées des séquelles de leur mastectomie ? On peut s’en inquiéter : la CPAM accuse Fabienne Le Guevel Dausse, kiné spécialisée dans le suivi post-cancer, d'avoir surfacturé 15.000 euros. Son tort ? Sa méthode développée avec des chirurgiens et désormais enseignée à l'université n’entre dans aucune "case" tarifaire de la sécu.
Grâce à la nouvelle grille AERAS, les femmes ayant eu un cancer du sein pT1NOM0 (24.000 cas par an) ne paieront plus de surprimes assurantielles sept ans après la fin de leur traitement. Isabelle Huet-Dusollier, directrice adjointe de l'association RoseUp, qui a participé aux négociations avec les assureurs, décrypte les avancées-arrachées de haute lutte- et réaffirme l'ambition de notre association : réduire à cinq ans le délai pour tous les cancers de bon pronostic.
Grâce à leur sens du toucher plus développé, cinq femmes aveugles ou malvoyantes ont été formées à Cali, dans l’ouest de la Colombie, pour détecter des tumeurs mammaires.
Elles ont subi une première opération qui les a rendues amazones. Elles réclament l’ablation de leur second sein, mais doivent se battre pour cette liberté.
Née d’une expo photo, l’association martiniquaise Projet Amazones veut casser les clichés misérabilistes sur le cancer. Et prouver que l’on peut vivre pleinement sa féminité malgré la maladie.
Stéphanie et Christophe sont tous deux salariés. Et tous deux sont diagnostiqués d’un cancer à quelques semaines d’intervalle. Commence alors un chemin de croix où la précarité le dispute à la peur de la maladie.
L’histoire d’Isabelle débute en 2016, deux ans après le diagnostic de son cancer du sein. Elle commence par des infections urinaires à répétition. Suivent des mois d’errance avant de comprendre enfin d’où vient le problème : la chimiothérapie qui a soigné son cancer a déréglé sa vessie. Elle est atteinte d’une neuropathie qui l’oblige à vider son urine grâce à une sonde. Témoignage.
Une étude, présentée il y a quelques jours au congrès de l'American Association for Cancer Research, démontre pour la première fois l'efficacité des CAR-T cells dans des tumeurs solides.
La douleur pousse de nombreuses femmes à renoncer au dépistage du cancer du sein par mammographie. Une étude française vient de montrer que l'inconfort de cette technique est mieux toléré quand les femmes contrôlent elles-mêmes la compression de leur poitrine.