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Les chimiothérapies à base de 5-FU et analogues provoquent chaque année des centaines de décès toxiques qui pourraient être évités par un simple test sanguin. Aujourd’hui, quatre familles portent plainte contre X pour homicides et blessures involontaires avec mise en danger de la vie d’autrui.
Aurélie, 56 ans, fait partie des victimes du 5-fluorouracile (5-FU). Partiellement déficitaire en DPD, elle a réchappé de justesse à la mort grâce à sa pugnacité face à l'inconscience et au mépris de son oncologue.
Les chimiothérapies à base de 5-FU et analogues provoquent chaque année des centaines de décès toxiques qui auraient pu être évités par un simple test sanguin.
Il en est d’invoquer sans cesse des « scandales sanitaires », comme de crier, chaque jour, au loup : plus personne n’entend. L’emphase épuise le propos. Et nous aveugle sur les véritables enjeux.
Le temps des autorités de santé n’est pas le temps des malades. C’est ce qu’on peut constater en suivant le long parcours qui a mené en décembre dernier à la publication des recommandations tant attendues par les victimes et familles de victimes du 5-FU : la systématisation des tests de dépistage de déficience en DPD.
Très utilisé en chimiothérapie, le 5-FU peut induire des toxicités sévères voire létales. Heureusement des tests prédictifs de ces effets secondaires existent. Rose fait le point.
La chimio, c'est parfois inutile. Voire même toxique. Voilà ce qu’il vaut mieux vérifier avant d’entamer le traitement.
Alors que l’on attend les conclusions du groupe de travail de l’INCa sur la mise en place d’un dépistage systématique de la toxicité aux chimiothérapies à base de 5-FU, une étude néerlandaise publiée cette semaine montre son intérêt pour la sûreté des patients et sa faisabilité en routine.
Les chimiothérapies à base de 5-FU ne font pas de victimes qu'en France. Nathalie témoigne du décès de son père, traité en Espagne pour un cancer au côlon, emporté en une semaine après la prise de capécitabine, un traitement destiné à lui éviter une rechute.
Laura* est entrée à l’hôpital en mai dernier pour soigner un cancer du canal anal. Et frôlé la mort. Ce n’est pas le cancer mais bien la chimiothérapie par 5-FU qui a failli la tuer. Et pourtant un test prédictif de toxicité à cette molécule existe.