Série objets fétiches
Mon objet fétiche face a cancer – Pour Hélène, c’est sa paire de « runnings »
TÉMOIGNAGE. Au fil de ses traitements du cancer, ses chaussures de course sont devenues centrales dans le parcours de cette prof d’EPS de 38 ans. C’est donc en athlète qu’elle a traversé son cancer.
Mon objet fétiche face a cancer – Pour Anne, c’est un sweat-shirt
TÉMOIGNAGE. Au fil des traitements du cancer, cette pièce de vêtement est devenue essentiel à cette maman de 41 ans. Cadeau offert par une amie, il s’est révélé être aussi utile que réconfortant.
Mon objet fétiche face a cancer – Pour Anne, ce sont des agendas!
TÉMOIGNAGE. Au fil de ses traitements du cancer, ces petits carnets sont devenus essentiels à cette ancienne orthophoniste. Ils sont la mémoire vive de son long parcours avec la maladie.
Mon objet fétiche face a cancer – Pour Anne, c’est son smartphone
TÉMOIGNAGE. Au fil de ses traitements du cancer, son téléphone est devenu un compagnon de route incontournable pour cette infirmière libérale de 54 ans.
Mon objet fétiche face a cancer – Pour Laurie, c’est un éventail
TÉMOIGNAGE. Au fil de ses traitements du cancer, cet objet un peu démodé est devenu indispensable à cette sage-femme de 37 ans. C’est son arme fatale contre les bouffées de chaleur, et elle ne s’en sépare jamais…
Mon objet fétiche face au cancer – Pour Véronique c’est son boîtier Morphée
TÉMOIGNAGE. Au fil des traitements du cancer, ce petit appareil diffusant des programmes de relaxation lui est devenu indispensable. De jour comme de nuit.
Mon objet fétiche face au cancer – Pour Marie Hélène, c’est sa bouteille d’eau
TÉMOIGNAGE. Au fil des traitements du cancer, cet objet du quotidien est devenu plus qu’essentiel pour Marie Hélène, retraitée de 64 ans. Depuis sa chimiothérapie, elle ne peut plus sans passer…
Mon objet fétiche face au cancer – Pour Jennifer, c’est le coussin cœur!
TÉMOIGNAGE. Au fil de ses traitements du cancer, cet accessoire qui peut passer pour un objet de déco est devenu essentiel pour Jennifer. Atteinte d’un cancer du sein, et après un curage ganglionnaire qui lui ont laissé des séquelles, la jeune femme de 36 ans ne peut plus s’en passer.
Mon objet fétiche face au cancer – Pour Emilie, c’est les post-its !
TÉMOIGNAGE. Au fil de ses traitements du cancer, ces banals petits carrés de papier à coller partout sont devenus essentiels pour Emilie. Atteinte d’un sévère chemofog, la jeune femme de 39 ans y note tout !
Votre don nous aide à pérenniser nos actions d'information, d'accompagnement et de défense des droits des femmes touchées par tout type de cancer.
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Amour toujours – « J’ai réalisé que j’aimais une véritable guerrière »
TEMOIGNAGE. On dit que l'amour résiste à tout... y compris au cancer. Il arrive même que la maladie renforce les liens. Guillaume peut en témoigner. Tombé amoureux de Sophie dans les années 80, il a redécouvert sa femme à travers cette épreuve. À l'occasion de la Saint-Valentin, il lui déclare, une nouvelle fois, sa flamme.
La Minute du Dr RoseUp – Les biomarqueurs, késako ?
Que ce soit pour le diagnostic, le choix des traitements ou le suivi de l'évolution de la maladie, les biomarqueurs sont incontournables dans le domaine de la cancérologie. C'est quoi ? A quoi ça sert ? Le Dr RoseUp, incarné par Gerald Kierzek, vous explique tout.
5 février 2026
Dix ans du droit à l’oubli : retour sur une victoire signée RoseUp
Si les personnes guéries d'un cancer peuvent désormais emprunter sans avoir à déclarer leur maladie 5 ans après leur guérison, c'est grâce à RoseUp. Céline Lis Raoux, cofondatrice de RoseUp, et Isabelle Huet, ancienne directrice de l’association, nous racontent les coulisses de ce combat.
4 février 2026
Dix ans du droit à l’oubli : RoseUp reste mobilisée
Obtenu de haute lutte par RoseUp, le droit à l’oubli devait faciliter l'accès à l'emprunt aux personnes guéries d'un cancer. Pourtant, une décennie plus tard, entre flous juridiques et contournements des assureurs, emprunter après la maladie reste un parcours du combattant. À l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, nous alertons sur ces dérives et proposons des solutions concrètes pour que cancer ne soit plus synonyme de discrimination financière.
4 février 2026