Vous oubliez où vous avez posé vos clés, vous avez du mal à vous concentrer, vous cherchez vos mots... ? Vous ne perdez pas la tête : vous souffrez sans doute de chemofog, des troubles cognitifs causés par le cancer et ses traitements. On vous explique :
L'étude CANTO-Cog, coordonnée par le Pr Joly, démontre que les troubles cognitifs démarrent avant même les traitements contre le cancer et se prolongent après leur arrêt. Ces résultats contribueront à la publication de recommandations européennes pour une meilleure prise en charge de cette problématique.
La Tai Chi Chuan est un art martial ancestral qui combine mouvements lents et respiration. Rose Magazine a pu assister à une séance. On vous fait découvrir les bienfaits de cette pratique sur les malades du cancer.
Sécheresse vaginale, infections urinaires, douleurs lors des rapports... La quasi totalité des femmes atteintes d'un cancer du sein en souffrent. C'est ce que montre une étude conduite par le Pr Marès, gynécologue au CHU de Nîmes, qui se bat pour que ces problèmes soient reconnus et mieux pris en charge.
Soigner par la lumière. C’est ce que propose la photobiomodulation. Dit comme ça, on pourrait croire à du charlatanisme. Il s’agit pourtant d’une réalité. Le Dr Lemaire, spécialiste de la douleur au Centre Hospitalier de Valenciennes, y a recours depuis plusieurs années dans des applications aussi diverses que la cicatrisation, l’inflammation ou la douleur. Ce précurseur dans le domaine nous fait part de son expérience de cette technique pour le moins révolutionnaire.
Classés parmi les drogues illicites et dangereuses, LSD et champignons hallucinogènes pourraient offrir une solution thérapeutique à l’anxiété et à la dépression chez les malades de cancer. Délire ou révolution ?
Un mot maladroit d’un proche, une contrariété, et boum ! Vous explosez. Mais qu’est-ce qui vous arrive ? Rien d’anormal. Vous affrontez juste un cancer. Acceptez que cela mette les nerfs à vif...
Avec un cancer, c'est toute la vie sexuelle qui est remise en question. Certaines choisissent l'abstinence. D'autres la subissent. Entre injonctions à jouir et envie d'une pause, peur de la douleur et désir de réveiller sa libido, la voie est étroite. L'important? S'écouter avant tout, respecter son propre tempo et vouloir SE faire plaisir...
Notre cerveau assure en permanence le bon fonctionnement de notre corps, sans qu’on ne lui demande rien. Et si, justement, on décidait de le solliciter pour qu’il nous aide à mieux vivre la maladie et les traitements ?
Douleurs, anxiété et, surtout, épuisement permanent. Ce dernier effet indésirable du lymphome est un vrai handicap à vivre au quotidien pour de nombreux malades. Heureusement, des solutions existent.