Victime de douleurs neuropathiques insupportables depuis son cancer du sein, Valérie suit un nouveau protocole pour calmer ses maux : des patchs imbibés de capsaïcine, la molécule active du piment. Avec succès. Elle nous raconte.
Stressée, fatiguée ? Hop ! Une séance de Do In¹ ! Cette technique de digitopression venue de Chine redonne pêche ou zénitude en deux minutes.
La France se lance (enfin) dans l'expérimentation du cannabis à usage médical. L'inclusion des patients, qui devrait débuter en septembre 2020, est très encadrée. Qui pourra en bénéficier, comment se fera le recrutement des patients... On fait le point.
Mangez équilibré pour rester en bonne santé ! Le message est martelé à tout-va. Mais ça veut dire quoi au juste ? Certains aliments sont-ils à éviter quand on est touché par un cancer ? Notre diététicienne, Virginie Boumendil, répond à vos interrogations.
Nul besoin d’être une championne d’apnée pour régler son souffle. Coachée par Amélie Gauthier, sophrologue et naturopathe sur l’île d’Oléron, inspirez par le nez !
Quand on a un cancer, toutes les occasions sont bonnes pour éviter de séjourner trop longtemps à l’hôpital. Vanessa, touchée par un cancer colorectal métastasé, a pu bénéficier d’un programme d’accompagnement conçu pour permettre aux malades de se rétablir plus rapidement après une opération digestive : la RAAC ou Récupération Améliorée Après Chirurgie.
Laura est atteinte d'un cancer du sein métastatique qui lui cause des douleurs difficilement supportables. Pour la soulager, ses médecins lui proposent de tester une technique qui va détourner son attention de ses souffrances : la musicothérapie.
En focalisant l'attention des malades sur la musique plutôt que sur leurs souffrances, la musicothérapie parvient à soulager de nombreux effets indésirables des traitements anti-cancer. Découverte de ce soin de support qui gagnerait à être (re)connu.
Ces séquelles des traitements empoisonnent la vie de 35 % des patientes. Aujourd’hui mieux connues, et reconnues, elles ne sont plus une fatalité.
Ces séquelles des traitements empoisonnent la vie de 35 % des patientes. Aujourd’hui mieux connues, et reconnues, elles ne sont plus une fatalité.