En novembre 2020, l'arrivée en France du Trodelvy a fait renaître l'espoir chez les femmes touchées par un cancer du sein triple négatif métastatique en impasse de traitement. Deux mois plus tard, des problèmes de production brisent leurs attentes.
Depuis le retrait cet été de la seule immunothérapie accessible en France (atezolizumab), beaucoup de malades touchées par un cancer du sein triple négatif métastatique se retrouvaient en impasse de traitement. Face à cette situation inacceptable, RoseUp s'est mobilisée aux côtés du collectif #MobilisationTriplettes. Ces actions ont porté leur fruit : un nouveau traitement innovant, le Trodelvy, est à présent accessible. Le Pr Saghatchian, oncologue à l'hôpital américain de Paris, nous en dit plus sur ce nouveau traitement.
Un composant contenu dans le venin d’abeilles pourrait être utilisé pour donner naissance à un traitement novateur des cancers du sein triple négatif ou HER-2, suggère une étude australienne. Des résultats encourageants, mais qui nécessitent encore des travaux complémentaires avant d’éventuelles retombées thérapeutiques.
Paclitaxel, docétaxel, vincristine… Toutes ces chimiothérapies sont issues d’extraits de plantes. La recherche pharmaceutique, et particulièrement en oncologie, s’est toujours inspirée des végétaux pour trouver de nouvelles thérapies. Une plongée dans la nature toujours riche de promesses aujourd’hui mais qui pourrait être menacée par le réchauffement climatique.
De plus en plus de malades touchés par un cancer recourent à des plantes ou des compléments alimentaires, souvent sans en informer leur médecin. Ces substances ne sont pourtant pas toujours inoffensives. Le Dr Véronique Pélagatti, pharmacienne à l'Institut universitaire du cancer de Toulouse Oncopole, œuvre à informer les patients sur les risques qu’ils prennent sans le savoir...
Le cancer de la vessie touche 13 000 personnes par an en France. Lorsque la tumeur échappe aux traitements, l’ablation de l’organe est inévitable. Une nouvelle stratégie thérapeutique, mise en place à l’Institut Paoli-Calmettes à Marseille, permet de retarder voire de se passer de ce geste chirurgical qui impacte considérablement la qualité de vie des patients : la thermo-chimiothérapie.
Ricardo a reçu une chimiothérapie au 5-FU en février dernier, sans test de dépistage DPD préalable - malgré les préconisations officielles de décembre 2018. Il est mort en trois jours. Son fils, Boris, révolté, témoigne.
Une nouvelle étude française confirme l'utilité clinique de la signature génomique OncotypeDX : la prise en compte de ce test permet de réduire de 36 % la prescription de chimiothérapies adjuvantes chez les femmes atteintes d'un cancer du sein de stade précoce. Des résultats qui contredisent le rapport de la HAS publié la veille.
Le bénéfice d’une chimiothérapie adjuvante sur le risque de récidive n’est pas toujours avéré pour les femmes atteintes d’un cancer du sein de stade précoce. Les signatures génomiques pourraient apporter un élément de réponse supplémentaire aux médecins pour orienter leur décision thérapeutique. En l’état actuel des connaissances, la HAS ne reconnaît pourtant pas leur pertinence.
Les chimiothérapies à base de 5-FU et analogues provoquent chaque année des centaines de décès toxiques qui pourraient être évités par un simple test sanguin. Aujourd’hui, quatre familles portent plainte contre X pour homicides et blessures involontaires avec mise en danger de la vie d’autrui.