L’hormonothérapie permet de réduire le risque de récidives des cancers hormono-dépendants, notamment après un cancer du sein. Comment ça marche, qui peut en bénéficier, quels sont les effets secondaires ? On fait le point.
En 2012, le cancer du sein de Catherine Barre-Gascoin a récidivé pour la seconde fois, avec des métastases. Depuis, la jeune femme enchaîne les traitements, qui sont sans cesse à réadapter.
Impression de perdre la tête? De ne plus pouvoir vous concentrer? Cet effet secondaire des chimiothérapies et hormonothérapies s’appelle « chemofog » ou brouillard cognitif. A l’Institut Bergonié de Bordeaux, un atelier "Onco’gite" aide les patients à reprendre le pouvoir sur leurs neurones.
Elles sont plus de 30 % chaque année à refuser l’hormonothérapie et à accroître leur risque de récidive. Pourquoi tant de femmes inobservantes ?
Ce traitement inhibiteur d’hormones diminuerait aussi la libido. Fantasme ou réalité ?